France, Allemagne hésitant à soutenir la libéralisation des visas

Les trois prochaines semaines détermineront si le Kosovo pourra participer cette année au programme de libéralisation des visas du Conseil des ministres. Alors qu'à ce jour, plus de 10 États de l'Union européenne hésitent à soutenir la suppression du régime des visas au Kosovo. Il s'agit notamment de pays importants comme l'Allemagne, la France, la Belgique, les [...]
Les trois prochaines semaines détermineront si le Kosovo pourra participer cette année au programme de libéralisation des visas du Conseil des ministres. Alors qu'à ce jour, plus de 10 États de l'Union européenne hésitent à soutenir la suppression du régime des visas au Kosovo. Il s'agit notamment d'États importants tels que l'Allemagne, la France, la Belgique, les Pays-Bas, l'Autriche, les pays scandinaves, ainsi que des pays qui n'ont pas encore reconnu l'indépendance du Kosovo.
La première partie de décembre est la dernière réunion du Conseil des ministres de l'Union européenne pour cette année. Entre-temps, le Premier ministre Ramush Haradinaj a déclaré il y a quelques jours qu'il espérait que la libéralisation des visas pour le Kosovo parviendrait à entrer dans l'ordre du jour cette année. D'un autre côté, le connaisseur des processus d'intégration dit qu'il y a plus de 10 États qui hésitent encore à abolir ou non les visas pour les Kosovars. Même parmi ces pays, les analystes disent, sont des pays ayant une grande puissance au sein de l'UE, comme l'Allemagne, la France, l'Autriche, la Belgique, les Pays-Bas, les pays scandinaves et les États qui n'ont pas encore reconnu l'indépendance du Kosovo, à la tête de l'Espagne. On estime que la probabilité que le Kosovo reçoive cette année une libéralisation des visas est minime, écrit le journal “Voice”.
Pendant ce temps, les discussions entre trois organes de l'UE, la Commission, le Parlement et le Conseil de l'UE se poursuivent, et après la fin de ces discussions et le vote au sein du groupe de travail « Visa » (COWEB), s'il y a consentement, si la proposition est transmise au niveau COROPER, où les ambassadeurs des États membres de l'UE siègent pour discuter de la question et enfin la question est transmise au Conseil des ministres pour le vote.











