Deux fonctionnaires du Ministère de la santé arrêtés

La Direction des enquêtes sur les crimes économiques et la corruption a arrêté aujourd'hui deux personnes en tant que personnes soupçonnées d'avoir commis des actes criminels et d'avoir abusé de leur position ou de leur autorité. Suspect H.D. (1964) dans la qualité du directeur des finances au ministère de la Santé, on soupçonne qu'en ne respectant pas [...] les autorisations.
La Direction des enquêtes sur les crimes économiques et la corruption a arrêté aujourd'hui deux personnes en tant que personnes soupçonnées d'avoir commis des actes criminels et d'avoir abusé de leur position ou de leur autorité.
Le suspect H.D. (1964) dans la qualité du directeur des finances au ministère de la Santé, il est allégué qu'en ne respectant pas ses autorisations légales en 2017 et 2018, en ce qui concerne les retraits de priorités de voyage à l'étranger pour les fonctionnaires de l'AKPM, qui auraient été attirés par des voyages officiels qui n'ont pas eu lieu du tout, ils sont supplémentaires et pour lesquels il n'existe aucune documentation pertinente prouvant la raison du retrait.
Le régime d'abus pour 2017-2018 est de 132 mille et 345 euros”, selon le rapport de la police du Kosovo.
Et suspecter deux, M.R. (1952) dans la qualité du directeur des finances au ministère de la Santé en 2014-2017 aurait agi en opposition à son devoir officiel, permettant le retrait des avantages de voyage à l'étranger pour les fonctionnaires de l'AKPM qui n'ont pas eu lieu du tout et le retrait des outils a été autorisé en conflit avec la loi et avec la documentation appropriée.
Le montant de l'utilisation abusive de véhicules attirés au nom de voyages officiels à l'étranger pour des voyages qui n'ont pas eu lieu du tout pour 2014-2017 est de 1 million et 170 mille et 854 euros.
Tous ces retraits des moyens au nom des avances de l'AKPM, contrairement à la loi, ont été remis au suspect du M.S. arrêté le 28 mars.
Après avoir interrogé les personnes soupçonnées auprès du Procureur constitutionnel au pouvoir à Pristina, elles sont envoyées à l ' interdiction pendant 48 heures.












