Biated by the dog susing Peja Town, compense à 3 mille euros

Biated by the dog susing Peja Town, compense à 3 mille euros

La municipalité de Peja sera contrainte de payer plus de trois mille euros à la demanderesse Seniha Genadini, qui avait demandé une compensation matérielle et non matérielle en raison d'être un errant à Pec. Elle avait inculpé la communauté de Peja pour avoir prétendu avoir été blessée par un chien errant. Tribunal [...]

Elle avait inculpé la communauté de Peja pour avoir prétendu avoir été blessée par un chien errant.

La Cour constitutionnelle de Pec a partiellement approuvé la demande de l'accusation par Seniha Genadini.

Selon le procès compilé par le juge Fatmir Baloku, l'inculpé de la municipalité de Peja doit que les plaignants, au nom des souffrances éprouvées, la peur, la laideur, le traitement et la nourriture renforcée, compilent pour 3 mille 157 euros, rapporte le juge Betim.

Dans le raisonnement du procès fourni par “Justice Vow (GYG) ”, il souligne qu'en gérant les éléments de preuve pendant le procès, il a été prouvé que la municipalité chargée de l'acte d'accusation est responsable du paiement des dommages matériels et non matériels résultant de l'attaque de chiens errants.

La légalité passive de l'accusé est confirmée par les dispositions de l'article 14, paragraphe 1, points E et I du district de Pec et de l'article 17, E et de la loi sur l'autonomie locale. Conformément aux dispositions de l'article 14, paragraphe 1, du statut de la collectivité des Paya, l'accusé a toutes les compétences et compétences exclusives en matière d'intérêt local en mettant en œuvre la législation applicable, notamment la protection de l'environnement local et la promotion, la protection des droits de l'homme”, est soulignée dans la loi sur la Cour constitutionnelle dans l'affaire Pec.

Selon le tribunal, il n'y a aucune prétention d'autoriser l'accusé, que la Communauté Pec n'est pas compétente pour offrir la sécurité des citoyens contre les chiens errants et une indemnisation aux citoyens pour avoir causé les conséquences par les chiens errants.

Autrement, dans l'acte d'accusation du 20 janvier 2017 à la Cour constitutionnelle de Pec, l'accusation aurait subi les mêmes blessures à la suite de la morsure d'un chien errant, qui a eu lieu le 22 novembre 2016, vers 22h00 dans son jardin, au “Ahmet Gjikoli “en Pec.

Selon l'acte d'accusation, l'accusateur de Genadeen, la nuit critique de sortir dans la cour, a subitement été attaqué par un chien errant qui l'avait mordu sur le ventre.

À la fin de l'acte d'accusation, le demandeur a proposé d'obliger l'accusé, la municipalité de Pec, à amener les plaignants Seniha Genadini, au nom de l'indemnisation pour les lésions corporelles causées par la morsure, à compenser les dommages matériels et non matériels.

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