Strasbourg Court: Appeler le Prophète Muhammad n'est pas libre de parler

La Cour européenne des droits de l'homme (GJEDNJ) a statué le 25 octobre de cette année que l'insulte du prophète Muhammad dépasse les frontières autorisées de la liberté d'expression. Le tribunal de Strasbourg (France) a rendu la décision finale sur la question soulevée par un citoyen autrichien. Comme le GEDNJ, le collège des 7 juges a statué [...]
Le tribunal de Strasbourg (France) a rendu la décision finale sur la question soulevée par un citoyen autrichien.
Comme l'indique la CEDH, le collège des sept juges a statué à l'unanimité que les déclarations avec un contenu insultant au Prophète autrichien Muhamed, 47 ans en 2009 pourraient être évaluées sous la liberté d'expression.
Les déclarations controversées utilisées ont dépassé les limites de la discussion objective et sont classées comme une attaque abusive qui contient des insultes/insultes contre le Prophète islamique, qui peut promouvoir les préjugés et menacer la liberté religieuse en Autriche”, est dit notamment dans le communiqué du GEDNJ, où il ajoute qu'il n'y a pas eu violation de l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui couvre la liberté d'expression.
Un citoyen autrichien a fait des déclarations offensantes au Prophète Muhammad (s.a.) lors d'un séminaire en 2009. Deux ans plus tard, en 2011, le tribunal pénal régional de Vienne l'a déclaré coupable d'une amende de 480 euros et de frais de fonctionnement.
Elle a fait appel du verdict en question, mais la cour d'appel de Vienne l'a soutenu en décembre 2011 en confirmant essentiellement la décision de la cour en première instance. Une demande de renouvellement de la procédure a été rejetée par la Cour suprême le 11 décembre 2013. Le citoyen autrichien a ensuite transmis l'affaire à la Cour européenne des droits de l'homme











