Le projet de loi RTK n'est pas adopté, les citoyens seraient obligés de payer les factures KED

L'Assemblée du Kosovo n'a pas adopté le projet de loi sur la radiodiffusion publique au Kosovo, RTK. Ce projet de loi offrait une possibilité de financement de 2,5 euros grâce au financement citoyen de la RTK KED, il n'a pas trouvé le soutien du Parlement du Kosovo, les émissions de Periscopi. Ce plan de financement a été opposé par le Mouvement Vetevendosje, alors qu'aujourd'hui député Valon Ramadani [...]
Ce projet de loi offrait une possibilité de financement de 2,5 euros grâce au financement citoyen de la RTK KED, il n'a pas trouvé le soutien du Parlement du Kosovo, les émissions de Periscopi.
Ce plan de financement a été opposé par le Mouvement Vetevendosje de longue date, alors qu'aujourd'hui le député Valon Ramadani a réagi de nouveau au réseau social.
Il a dit que ces frais supplémentaires par l'entremise du projet de loi KEDS n'assurent pas l'indépendance du radiodiffuseur public, mais continuent d'exercer une forte influence politique.
Voici son poste complet:
Aujourd'hui, le Parlement du Kosovo n'a pas adopté le projet de loi sur la radiodiffusion publique
Un projet de loi nuisible visant à mettre en place un nouveau moyen de piller des citoyens du KEDS sous l'idée de financer la RTK n'a pas reçu aujourd'hui l'appui du Parlement du Kosovo.
Nous avons maintes et maintes fois parlé des points injustes de ce projet de loi, c'est-à-dire qu'un tel système de financement, où 2,5 euros sont attribués à chacun des reconnaissants de l'électricité, n'assure pas l'indépendance du radiodiffuseur public, mais continue l'impact politique fort, même sur la manière dont le mécanisme est extrêmement abusif.
Ce projet de loi doit donc être converti à zéro, afin de trouver une solution durable et définie pour le financement des radiodiffuseurs publics, qui garantirait la stabilité financière d'une manière qui protégerait cette institution des abus politiques dans l'intelligence et de la commercialisation extrême de ses produits éducatifs et culturels.- Oui.












