Ces deux pays importants de l'UE sont toujours opposés à la libéralisation des visas pour le Kosovo

Cela fait plusieurs semaines que l'Allemagne, la France et les Pays-Bas sont mentionnés comme des États sceptiques pour une décision positive d'abolir les visas pour les citoyens du Kosovo. C'est parce que les gouvernements de ces pays craignent une réponse à leur population contre les politiques de facilitation de la libre circulation, les migrants des Balkans et les réfugiés [...]
L'Allemagne, cependant, ne semble plus sceptique. De la visite du président du Parlement du Kosovo, Kadri Wessel, en Allemagne, a confirmé que cet État soutiendra la levée des visas pour le Kosovo.
Wessel a eu des rencontres avec son homologue allemand, le président, ainsi que de hauts fonctionnaires qui ont confirmé sa position en faveur de la liberté de visa.
Mais l'écrou dur semble être la France et les Pays-Bas. Cela a même été confirmé lors de la visite en Allemagne, comme l'apprend Kosovapress, ainsi que d'autres responsables gouvernementaux. Le Gouvernement du Kosovo en est également informé, en particulier le Ministre des intégrations, Don Hoxha.
L'Allemagne, comme les Presses du Kosovo l'apprennent de sources gouvernementales, a demandé aux institutions du Kosovo de faire pression sur la France et les Pays-Bas pour qu'elles appuient une décision positive. Cela a été demandé au Président Wessel et au Ministère de l ' intégration.
Cette demande ou conseil de l'Allemagne a été pris au sérieux par le Président du Parlement, et il est enseigné qu'il rencontrera de hauts fonctionnaires français dans les prochains jours et pourra même se rendre en France à nouveau.
Une visite des lobbys de ces deux États est connue qu'elle sera également développée par le gouvernement du Kosovo.
Le Kosovo a reçu la recommandation positive de libéralisation des visas de la Commission européenne, qui a confirmé qu'elle satisfaisait à tous les critères.
Après que la Commission européenne et le Parlement européen aient voté en faveur de la levée des visas pour les Kosovars, le Conseil des ministres des affaires intérieures doit maintenant voter selon les procédures.
Dans cette prise de décision, des États comme la France, mais aussi les Pays-Bas, exercent de grandes pouvoirs dans le cadre de la prise de décision du Conseil en raison du grand nombre de la population et de leur opposition éventuelle, risque de ne pas introduire le Kosovo dans le programme de prise de décision du Conseil des ministres cette année.











