Grèce Albanie: Notre vie humaine est perdue.

Le gouvernement grec a réagi par l'intermédiaire de son porte-parole et ministre d'État pour l'assassinat de la minorité grecque dans le Gjirokastra Bularat, Constantinople Kacifas. S'adressant à une télévision d'Athènes, Dimitris Tzanakopoulos a souligné que les autorités grecques sont en contact avec la partie albanaise. Tsipras porte-parole du gouvernement a également souligné qu'ils ne devraient pas se précipiter [...]
Le gouvernement grec a réagi par l'intermédiaire de son porte-parole et ministre d'État pour l'assassinat de la minorité grecque dans le Gjirokastra Bularat, Constantinople Kacifas.
S'adressant à une télévision d'Athènes, Dimitris Tzanakopoulos a souligné que les autorités grecques sont en contact avec la partie albanaise.
Le porte-parole du gouvernement Tsipras a également souligné qu'ils ne devraient pas se précipiter vers les conclusions, mais il a averti qu'ils devraient s'en tenir étroitement au message du ministère grec des Affaires étrangères, qui selon lui est un dur “message”.
Dans le même temps, Tzanakopoulos a également mis en garde le gouvernement albanais, disant qu'il devrait abaisser le ton de la rhétorique sur la question et ne pas traiter d'agression, surtout quand une vie humaine a été perdue.
Le ministère grec des Affaires étrangères a jugé inacceptable l'assassinat de Kostadin Kacifa, même si ce dernier a ouvert le feu de grêle contre la police albanaise.
Et le Premier ministre Edi Rama a répondu à la partie grecque, disant que Dieu merci qu'aucune police innocente n'a été tuée, tandis que l'homme de 35 ans qui a perdu la vie a considéré “a fanné par la folie extrémiste”.











