Des femmes sanglantes identifient 500 Serbes qui ont commis des crimes de guerre

Les femmes de Gjakova ont recueilli des arguments sur les dommages causés lors de la dernière guerre. Sadete Nikoliqi est venu au bureau de la communauté locale de Gjakova pour déclarer les dommages qu'il a subis pendant la guerre du Kosovo en 1998/1999. Elle a également apporté avec ses documents pour argumenter les dommages causés à [...]
Sadete Nikoliqi est venu au bureau de la communauté locale de Gjakova pour déclarer les dommages qu'il a subis pendant la guerre du Kosovo en 1998/1999.
Elle a également apporté des documents pour contester les dommages causés par les forces serbes.
Mais ce n'est pas seulement cette femme qui a pris la tête de ce bureau qui recueille des preuves de tous les crimes qui se sont produits dans la ville de Gjakova pendant les années de guerre.
Mevlyde Streni Saraci, membre du groupe de la société civile pour la collecte de preuves de crimes de guerre, montre que l'objectif est de clarifier les crimes commis contre les citoyens.
Le sort de Saraci a été officiellement réalisé depuis avril 2018, bien que depuis l'après-guerre, il travaille sur la collecte de preuves pour crimes de guerre.
Selon elle, les institutions concernées ont été retardées par leur travail.
Ce bureau travaille aussi volontairement le week-end dernier Hoda. Pendant deux années consécutives depuis la fin de la guerre, elle a recueilli des photographies témoignant de crimes commis à Gjakova, mais aussi à ceux qui les ont commis.
Avec son travail, mais aussi les citoyens qui ont été victimes de crimes de guerre, Hoda dit avoir réussi à identifier environ 500 personnes qui ont commis des crimes à Gjakova.
Toutefois, malgré leur travail, ce bureau n'est pas encore parvenu à publier des statistiques exactes sur les crimes commis au cours de la récente guerre au Kosovo.
Pendant ce temps, le Département des crimes de sable du Procureur de la Fondation Gjakova rapporte qu'ils ont travaillé sur plus de la moitié du genre.
Sur ces 98 personnes, 63 ont été jugées entre janvier et septembre.
Au début de cette année, ce bureau a remis à l'accusation spéciale de crimes de guerre qui a eu lieu à Gjakova, ce qu'il est prévu de refaire dans les prochaines semaines.












