Ymer fait éclater des critiques à l'encontre des fonctionnaires de la VVA qui n'ont pas pris note des démissions

L'ancien président de Vetevendosje Visar Ymer a écrit sur son profil Facebook sur les développements qui ont eu lieu récemment au sein du parti. Par sa démission, il s'attendait à une réflexion de son ancien parti, mais en fait c'était le contraire, écrit Periscopi. Ymer a déclaré qu'il était prêt pour la discussion [...]
Par sa démission, il s'attendait à une réflexion de son ancien parti, mais en fait c'était le contraire, écrit Periscopi.
Ymer s'est déclaré prêt pour une discussion ouverte, en acceptant quand et où ils ont erré mais aussi en éliminant les doutes sur les motifs de l'autre.
Vous pouvez le lire comme suit:
J'ai espéré que ma démission servira, entre autres, d'alarme pour la situation créée au sein de l'organisation. Pour commencer à le traiter sérieusement. Pour faire le mouvement ensemble. Arrêter les animations militantes les unes contre les autres. Pour qu'ils ne fabriquent pas de mensonges. Ils ne creusent pas. Jusqu'ici, j'ai vu exactement le contraire. Je n'ai vu que de l'arrogance. Quel désastre !
Cette démission et d'autres n'ont pas été traitées comme des préoccupations qui étaient, des incohérences avec ce qui se passe, protestant contre cette campagne de profanation que nous voyons maintenant dans un an et maintenant un mois sur les réseaux sociaux. Mais comme un plan. Bien coordonnée. Par des démissions, les dirigeants et les députés du Mouvement ont réussi à trouver l'ennemi intérieur. Qui avec l'ennemi étranger prépare cette attaque sur le mouvement Albin depuis longtemps. Depuis qu'on les a trouvés, on les combat plus facilement. Et il est plus facile d'empêcher le plan parce que nous disons à tout le monde qui sont leurs ennemis, et quiconque leur parle doit savoir que vous parlez, et il va être influencé par “pucistes”, l'ennemi intérieur. Si vous écoutez ce que l'ennemi intérieur dit, vous serez inévitablement l'ennemi intérieur. Tu vas vraiment par là. Vous serez trompés ! Sinon ça ne peut pas l'être. Donc à ce stade, nous n'avons rien à dire. C'est la vérité objective.
Nous parlons du reste. Mais pas avant que cette vérité objective soit acceptée. Sinon, la discussion n'a aucun sens.
Cependant, il y a aussi eu des appels à la discussion. De Headship à Albin Kurti récemment. Très bien. De quoi allons-nous parler ?
J'ai rencontré Albin deux fois après sa libération - le samedi 30 décembre (2017) et le mardi 2 janvier (2018). Nous avons passé la plupart de notre temps à discuter de la question. Ce problème qu'on rencontre depuis un moment. Je n'ai pas vu un moment de réflexion sur lui à ces réunions. Malheureusement. Aucun regret pour toute la campagne de lynchage et de discours abusifs, une fois au sein de l'organisation et maintenant en public. Comme il n'y avait aucun mot de cela dans son poste hier. Ça m'inquiète. Parce que si vous ne le punissez pas ou ne le distraitz pas, alors vous le soutenez ?
Plus que cela, il est très douloureux de voir ainsi que dans les messages et les déclarations publiques, d'abord de prison avec la lettre envoyée au Conseil, puis après sa libération et ce dernier post, il y a une terrible similitude entre ceux dits par Albin quand il parle du problème, avec ce que nous lisons par les activistes affectés à leur discussion publique (naturellement les derniers mentionnés ainsi avec une dimension beaucoup plus choquante pour le public). Comme. Albin appelle Aida trompée. Cela signifie qu'il y a un plan dans lequel elle est piégée. Vous avez des activistes qui appellent le ShIC Baskda ! Ou qu'il a “sauvé” Dardan. Disons, "Aida n'a aucun droit à elle-même, à juger par elle-même et à décider par elle-même. Ou dans le post d'hier d'Albin, le classement chronologique de la victoire du Mouvement avec les attaques de pouvoir sur le Mouvement pour venir aux derniers développements et des démissions, il y a un message terrible à l'intérieur: la chronologie ici a un but, de soumettre les démissions comme une continuation de l'attaque du pouvoir, c'est-à-dire, contre les victoires du Mouvement! Ce message est ensuite amplifié et distribué par des militants des médias sociaux. Ici, il cache, sans parler, une autre chronologie: celle des développements au sein de l'organisation qui n'étaient pas publics mais qui ont été présents bien avant les élections générales pendant elles, avant les élections locales.
Tout ça pour résoudre le problème ? C'est le problème. Nous sommes confrontés à ce genre de problème depuis un moment. Les charges sophistiquées, sans aucune base, qui sont ensuite transportées aux militants et converties en “la vérité indéniable”.
Nous en avons discuté plusieurs fois au cours de l'année dernière. Au moins cinq fois en leadership à différentes étapes. Des dizaines de fois à diverses réunions, avec Albin, avec Albin et d'autres. De telles discussions se sont heurtées à un problème majeur: le manque absolu de volonté d'Albin d'admettre son erreur.
Et maintenant la même chose: le mal “ ” d'un côté est représenté que la mission vitale doit endommager Mouvement, et de l'autre côté, le saint “ ” qui ne peut pas se tromper. La signification de ces deux côtés. Ils ne trouvent aucune conformité. Ils ne peuvent pas parler. Ils ne peuvent être que modérés. L'un contre l'autre. Bien sûr, saint doit lui soumettre le mal. Ainsi, pas de discussion, encore moins de démocratie, mais de soumission!
Nous devons en discuter de toute façon. Je reste membre du groupe parlementaire. Le groupe parlementaire, ainsi que le reste de la présidence, devraient également avoir quelque chose à discuter. Mais la discussion du sens devrait être libre de peur. Cette méthode d'intimidation de type “si vous n'êtes pas avec moi, vous êtes contre moi” n'a rien à voir avec la démocratie. Il ne s'agit pas d'honnêteté. Il ne s'agit pas d'unité. Il ne s'agit pas de bouger. La discussion devrait être ouverte. Nous devrions être prêts à l'accepter quand et où nous avons commis une erreur. Nous devons lever les doutes sur les motifs de l'autre. Il doit rétablir la confiance. Nous devons concentrer notre mouvement, pas nous-mêmes ! C'est la voie à suivre. L'autre voie est la voie dégradante de la déviation. Tout le monde n'y participe pas.












