L'Oda économique troublée : Beaucoup de bureaucratie et d'humiliation envers les entreprises lors de l'obtention du visa Shengen

L'Oda économique du Kosovo s'inquiète des plaintes des milieux d'affaires locaux concernant les procédures bureaucratiques et dérogatoires auxquelles ils sont confrontés lors de la demande de visa de Shengen. Malgré l'accord de stabilisation et d'association, qui envisage d'ouvrir la nouvelle perspective aux entreprises du Kosovo, celles-ci ne peuvent pas l'utiliser en raison de la procédure [...]
L'Oda économique du Kosovo s'inquiète des plaintes des milieux d'affaires locaux concernant les procédures bureaucratiques et dérogatoires auxquelles ils sont confrontés lors de la demande de visa de Shengen.
Malgré l'accord de stabilisation et d'association, qui prévoit l'ouverture d'une nouvelle perspective pour les entreprises du Kosovo, ces dernières ne peuvent l'utiliser en raison de la procédure de prise de visas.
“Si une entreprise kosovare s'applique à un visa, dans la première rangée elle devrait attendre deux, trois ou quatre mois pour le mandat, et après la nomination du terme une foule de documents qui ont le coût à la fois en temps et en termes financiers et, surtout, sont tenus de révéler même le plus grand secret de la situation financière de l'entreprise”, OEK souligne.
OEK rappelle que de nombreux documents sont nécessaires pour une demande et que personne ne garantit s'il faut être équipé de visas.
Aujourd'hui, en 2016-2017, les mêmes entreprises sont soit rejetées avec un raisonnement banal, soit assorties d'un certain visa quotidien, ce qui remet en question le partenariat entre le Kosovo et l'Union européenne. Avec cette approche des ambassades européennes accréditées à Pristina face aux exigences du comité d'affaires local, nous présentons la SAA comme une belle maison avec une architecture attrayante, mais sans porte d'ouverture et sortie”, dit le communiqué.
L'Oda économique du Kosovo appelle les ambassades européennes au Kosovo à faire preuve de souplesse, de professionnalisme et à soutenir le développement économique du Kosovo en autonomisant le secteur privé en partenariat permanent avec des entreprises de l'Union européenne.
L'entreprise locale ne mérite pas ce ghettoïsme lorsqu'on sait qu'elle a des activités politiques, sociales, d'intégration et, surtout, celles qui améliorent l'image du Kosovo grâce à l'entrepreneuriat et à ses activités”, conclut le communiqué.









