L'AP du Conseil de l'Europe parle de l'assassinat d'Ivanovic, c'était la dure réaction des Serbes

Aujourd'hui, l'Assemblée parlementaire de la Commission des affaires politiques et de la démocratie du Conseil de l'Europe a été discutée à propos des événements récents au Kosovo. Le rapporteur du Kosovo à l'APKiE Jerdi Roca Mas, député du Parlement espagnol, a soulevé ce sujet à l'initiative de cette Commission. La question discutée était de tuer [...]
La question discutée était le meurtre d'Oliver Ivanovic.
Le rapporteur Roca a condamné le meurtre d'Ivanovic, soulignant que la violence ne choisit rien, mais seulement la démocratie.
Roca a déclaré que la transparence est dans l'intérêt du peuple du Kosovo et qu'elle est en train d'organiser la première visite au Kosovo, en mai ou en juin, afin d'obtenir le premier projet pour le Kosovo et de le présenter à l'APKi à la fin de l'année.
Roca a souligné que je vais préparer le rapport en tant que citoyens européens et sans influence de la politique d'État qu'il représente.
Le président de cette commission a transmis la parole à la délégation serbe, qui avait tendance à désinformater les membres de cette commission, déclarant que le Kosovo avait commis des violations des droits de l'homme, ne respectant pas les droits de la communauté serbe.
Il n'a cessé de dire que sa mission EULEX au Kosovo n'a rien fait de la communauté serbe.
La délégation serbe a continué d'accuser les institutions du Kosovo et EULEX de ne pas faire d'efforts pour renvoyer les Serbes au Kosovo et d'allumer le meurtre d'Oliver Ivanovic.
Sur cette question, la délégation serbe a souligné que la demande de la Serbie d'enquêter sur l'affaire Ivanovic, non seulement pour la personne qui l'a tué, mais aussi pour ceux qui sont à l'origine de ce meurtre, doit être acceptée. L'initiative des députés de l'Assemblée du Kosovo visant à abolir le Tribunal spécial a également été soulignée.
La délégation de l'Assemblée du Kosovo, dirigée par le Vice-Président Xhavit Haliti, a souligné que les institutions de la République du Kosovo ont condamné l'acte de tuer Ivanovic et qu'elles coopéreront avec les organes de sécurité et d'enquête pour blanchir l'affaire avec les États voisins.
La délégation du Kosovo a souligné qu'en dépit de l'histoire d'Ivanovic, il ne s'était pas senti menacé par les Albanais, et les déclarations d'Ivanovic lui-même le confirment.












