Gjakovars appelle à la mise en accusation contre l'ancien maire

Dans un message envoyé à l'éditorial de Periscop, un groupe de citoyens de Gjakova ont demandé à l'Accusation d'établir un acte d'accusation de crimes de guerre contre les anciens maires de cette municipalité, Gjica Stanojevic. Lire la lettre complète, éditée par staff: “Les Gjakovars demandent à l'accusation d'établir un acte d'accusation de crimes de guerre contre l'ancien maire serbe de cette municipalité, [...]
Dans un message envoyé à l'éditorial de Periscop, un groupe de citoyens de Gjakova ont demandé à l'Accusation d'établir un acte d'accusation de crimes de guerre contre les anciens maires de cette municipalité, Gjica Stanojevic. Lire le document complet édité par le personnel :
L'ancien maire serbe de cette municipalité, M. Stanojevic, se tape des seins. Des représentants de la société civile à Gjakova ont déposé à l'accusation de théâtre dans cette ville, exigeant l'établissement d'un acte d'accusation de crimes de guerre contre Stanojevic.
Dans la lettre que la société civile a remise au procureur en chef de Gjakova, M. Ali Selimaj, sur la base des éléments de preuve dont ils disposent et sur la base du code pénal de la République du Kosovo, Gjonica Stanojevic doit se présenter pour inculpation et être jugé pour des crimes commis contre la population civile dans la municipalité en 1998-1999.
“Nous avons également la preuve que l'ancien chef de la municipalité de Gjakova durant les mois d'octobre-novembre 1998 et le 8 janvier 1999 à Gjakova a accueilli les forces paramilitaires de 200 membres du groupe Seheshel et Arkan, ainsi que de Frankie du 30:x1>.
De plus, sur papier, Gjica Stanojevic aurait accueilli et organisé des travaux opérationnels avec Atanas Cocolanski, Zdravko Vintar et Goran Yeftovic. En plus de soulever l'acte d'accusation sur papier, la société civile de Gjakova a exigé qu'on lui refuse l'entrée dans la ville jusqu'à l'issue du jugement et mérite une peine.













