Après les États-Unis, la Grande-Bretagne refuse également le visa du Premier ministre Haradinaj

Le modèle politique des dirigeants institutionnels du Kosovo continue d'isoler le pays même des États qui avaient grandement contribué à la création et à la construction de cet État. Après les États-Unis d'Amérique, qui ont refusé de payer des visas au Premier ministre Ramush Haradinaj, incapable de visiter ce pays, la même chose [...]
Le modèle politique des dirigeants institutionnels du Kosovo continue d'isoler le pays même des États qui avaient grandement contribué à la création et à la construction de cet État.
Après que les États-Unis d'Amérique, qui ont refusé de visar le Premier Ministre Ramush Haradinaj, qui ne pouvait pas lui rendre visite dans cet État, ont fait de même pour un autre État ami du Kosovo.
Le journal Koha Ditore dans le numéro de samedi écrit que la Grande-Bretagne a refusé de visa Premier ministre du Kosovo, niant même une visite dans cet État Haradinaj prévoit de faire le 26 février.
Haradinaj risque de ne pas participer à une conférence d'investissement organisée pour les pays des Balkans occidentaux, qui se tiendra le 26 février.
Koha Ditore a envoyé des questions au premier ministre pendant trois jours, mais l'article dit que ce bureau n'a pas répondu.
La réponse à cela a refusé de donner même l'ambassade de Grande-Bretagne au Kosovo, avec le raisonnement qu'ils ne pratiquent pas pour fournir des détails pour les demandes de visa individuelles.
Haradinaj a récemment été équipé du passeport albanais, qui lui permet de se déplacer sans visa vers les États de la zone Schengen, mais pas en Grande-Bretagne, ce dernier n'étant pas membre de cette zone.
Cet isolement du premier ministre du Kosovo semble venir après que Haradinaj et le Président Hashim Thaci aient pris l'initiative d'abolir le Tribunal spécial.
Les deux ambassadeurs -- les États-Unis et la Grande-Bretagne -- avaient été les plus actifs pour empêcher cette initiative. Ils avaient également très clairement menacé les dirigeants du Kosovo, que si cette initiative ne s'arrêtait pas, le Kosovo serait isolé. Leurs menaces semblent donc concrètes maintenant.











