187 ans de prison pour les Kosovars qui rejoignent des organisations terroristes en Syrie, en Irak

L'État du Kosovo occupe la première place dans les Balkans en ce qui concerne les peines prononcées pour ceux qui ont participé à des guerres étrangères, en Syrie et en Irak, respectivement. Total des années de punition pour les Kosovars qui ont participé à ces guerres est 187 ans, puis vient l'Albanie ayant [...]
L'État du Kosovo occupe la première place dans les Balkans en ce qui concerne les peines prononcées pour ceux qui ont participé à des guerres étrangères, en Syrie et en Irak, respectivement.
Le total des années de punition pour les Kosovars qui ont participé à ces guerres est de 187 ans, puis vient l'Albanie, qui a prononcé 126 ans de prison, la Bosnie-Herzégovine 40 et la Macédoine 33 ans de prison. Ces peines comprennent la période 2015-2017.
Les données sont publiées par le Conseil de coopération régionale, qui s'occupe de la coopération des pays d'Europe orientale en vue de leur adhésion à l'Union européenne.
Selon les conclusions de ce rapport, 2012, qui marque également le grand afflux de citoyens des Balkans occidentaux en Syrie et en Irak, les institutions de l'État n'ont pas été préparées.
Le rapport montre comment le Kosovo, l'Albanie, la Macédoine et la Bosnie-Herzégovine ont dû faire face à des défis majeurs dans la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent, ce qui a conduit ces États à élaborer des stratégies étatiques pour lutter contre ce phénomène.
Le rapport indique également que de 2012 à 2017, plus de 1 000 personnes ont voyagé de la région des Balkans occidentaux à la Syrie et en Irak.
Il s'agit de personnes qui sont censées avoir déménagé dans ces pays. Beaucoup sont rentrés chez eux, mais un grand nombre ont été tués dans des zones de guerre en Syrie ou en Irak.
Parmi ceux qui sont partis, il y a beaucoup de femmes, d'enfants et d'aînés.
L'année 2015 a marqué le ralentissement du nombre de citoyens des Balkans occidentaux qui sont allés en Syrie et en Irak.
Cette route a été complètement interdite au début de 2016. Ceux qui y sont restés ont des difficultés à rentrer chez eux, dit le rapport.
Si loin des zones de guerre en Syrie et en Irak, plus de 130 citoyens du Kosovo ont été détruits, tant que des dizaines d'autres sont encore en place. / REL












