Les Monténégrins ne devraient pas renégocier la démarcation

Le Monténégro ne devrait pas accepter la renégociation de l'accord de démarcation de la frontière avec le Kosovo. En plus des responsables monténégrins, les experts kosovars le disent, sur la base des développements récents. Sans ratification de cet accord de l'UE, il a réaffirmé qu'il n'y aura pas de respect des conditions de la libéralisation, [...]
Sans la ratification de cet accord européen, il a réaffirmé qu'il n'y aura pas de conditions de libéralisation, ce que le Premier ministre Haradinaj a promis dans les trois premiers mois de son règne.
La nouvelle Commission d'État pour le démarketing, nommée par le Premier ministre Haradinaj et dirigée par Bulqi, n'a pas encore abouti à de nouvelles conclusions concernant l'accord frontalier avec le Monténégro.
Le gouvernement du Kosovo attend ces conclusions avant d'autres actions qui devraient suivre. Cependant, malgré cela, c'est la partie monténégrine, qui n'est pas censée accepter la renégociation de cet accord.
Outre les déclarations faites ces derniers jours par des responsables monténégrins selon lesquelles cette question a été classée pour le Monténégro, les auteurs kosovars affirment également que les émissions d'info vocal.
Même ceux-ci n'ont pas le mandat de la nouvelle Commission très clair et l'objectif même du Premier ministre Haradinaj. Et selon les connaisseurs des relations internationales, si le Kosovo veut bénéficier plus tôt de la libéralisation des visas, la seule manière est de ratifier cet accord. Alors que les analystes politiques estiment que les actions unilatérales du nouveau gouvernement du Kosovo pourraient même geler de bons rapports entre les deux États. Le Monténégro ne s'attend pas à renégocier Demarket
Le Monténégro ne devrait pas accepter la renégociation de l'accord de démarcation de la frontière avec le Kosovo. En plus des responsables monténégrins, les experts kosovars le disent, sur la base des développements récents. Sans la ratification de cet accord européen, l'UE a reconfirmé qu'il n'y aura pas de conditions de libéralisation, ce que le Premier ministre Haradinaj a promis dans les trois premiers mois de son règne, les émissions de Zeri.info.











