L'accord de donner AKR au président, difficile à faire.

Une partie de l'accord entre PAN et AKR est l'élection du futur président de la République. Comme convenu, PAN prend le relais pour voter sur le leader AKR Behgjet Pacolli pour le président, mais les analystes politiques du pays trouvent l'accord difficile à faire. Même selon eux, jusqu'à l'élection du nouveau président, le pays [...]
Une partie de l'accord entre PAN et AKR est l'élection du futur président de la République. Comme convenu, PAN prend le relais pour voter sur le leader AKR Behgjet Pacolli pour le président, mais les analystes politiques du pays trouvent l'accord difficile à faire. Selon eux, jusqu'à l'élection du nouveau président, le pays ira de nouveau aux urnes et que l'accord de cette coalition s'effondrera.
Contacté par Indexline, l'analyste Imer Mushkolaj s'est dit confiant qu'il est difficile de croire qu'une telle occasion de mettre en oeuvre cet accord.
Il est difficile de croire que cette partie de l'accord sera mise en œuvre et Behgjet Pacolli devient président. C'est juste une affaire de conneries qui a été faite plus pour satisfaire les appétits de certains individus (dans ce cas de Pacolli) qui atteignent de telles positions qu'il est vraiment prévu qu'il se produise”, a dit Mushkolaj.
Selon lui, c'est même un marché dans le vent. De plus, selon l'analyste Mushkolaj, le PDK n'est pas une partie qui met en œuvre des accords ni dans la pratique, et laisse aller de tels accords qui ne concluent aucune obligation sérieuse.
Et l'autre analyste, Donik Salova, s'est dit sceptique quant à savoir si la coalition elle-même peut exister PAN jusqu'au transfert du président du pays.
Selon Salovo, le Kosovo ira très souvent aux élections.
Les “depuis qu'ils ont établi les institutions que le président Thaci lui-même avait la crise du nombre dans sa main, pour prouver son supermacisme politique quand il était lui-même président du gouvernement. PDK, je crois que cette clause d'accord a été introduite pour montrer à Thaci qu'elle ne sera pas éternelle, que ce soit en politique ou en présidence”, a dit Sallova au sujet d'Indiceline.
Sallova dit que le Kosovo ira souvent aux élections nationales en raison de désaccords entre les sujets politiques.
“Pacolli ne peut devenir président que si d'ici là il y aura PAN. Mais il est difficile de croire, parce qu'au moins tous les deux ou trois ans, le Kosovo ira à de nouvelles élections à la suite de désaccords au sein de leurs coalitions et de leur fragilité”, a conclu Sullivan.












