Six “UN hotcats”: Entre sanctions et alliances, ce sont les fichiers les plus délicats (Photo)

Six sites de crise sont actuellement préoccupants pour l ' Organisation des Nations Unies, qui est la menace la plus grave contre laquelle elle doit faire face, c ' est le grave conflit entre Peniani et Washington, qui est à grande échelle. L'ONU est également préoccupée par la montée des tensions pour l'Iran, la persécution de la minorité [...]
Le violent affrontement entre Penian et Washington est en pleine escalade : la Corée du Nord a accéléré son engagement en faveur du développement des ogives nucléaires, avec lesquelles se poursuivent les expérimentations, qui sont devenues extrêmement inquiétantes pour Tokyo et Séoul. Les États-Unis ont peur d'une attaque contre la base de Guam. Hier, Trump a menacé qu'en cas d'attaque, il y ait une destruction totale de la Corée du Nord. La Chine, alliée majeure du régime, s'est jusqu'ici doucement opposée à la course des armes nucléaires de Penian.

IRANIE
Une tension accrue pour l'Iran aussi : l'administration américaine ne croit pas à l'engagement de l'ayatollah de renoncer à l'arme nucléaire et remet en question l'accord signé par Obama, que le nouveau président a appelé le “mauvais et honteux”, agréable Israël et “Vajkojks” de Téhéran. La trompette contredit également le rôle des forces du Hezbollah, le Parti libanais de Dieu, soutenu par l'Iran, dans la guerre syrienne, où elles soutiennent le gouvernement de Damas.

MIAMARIE
La persécution de la minorité Ringia islamique de la part du gouvernement Rangoon, que l'ONU a défini “nettoyage ethnique”, a provoqué l'enlèvement de plus de 420 000 personnes au Bangladesh. Le dirigeant Burman Aung San Suu Kyi a critiqué les abus et a promis d'organiser leur retour dans le pays, sans parler du rôle de ses forces armées. L'Occident reste critique : comme les premières sanctions, Londres a annoncé hier qu'elle ne formerait plus l'armée burmane.

SYRIE
Pour les États-Unis, en Syrie l'adversaire n'est pas seulement l'État islamique : Trump a de nouveau attaqué le gouvernement de Bachar al-Assad, “un régime meurtrier qui utilise du gaz contre ses citoyens”. Mais le gouvernement de Damas bénéficie d'un soutien politique et surtout militaire de Moscou : l'intervention aérienne russe a permis le rétablissement des forces gouvernementales dans une grande partie du territoire occupé par le SIS.

LIBIE
Le chaos en Libye, au milieu des combats, des migrations incontrôlées et du djihadisme, est au centre de l'intérêt, surtout pour l'Europe: hier Federica Mogerini a souligné la nécessité d'un effort pour réunifier le pays, assis à une table avec le général Haftar et le Premier ministre Serray. Les ministres des Affaires étrangères de l'UE ont recommandé que diverses négociations soient menées pour l'union, sous le drapeau des Nations unies, et sous la direction du représentant spécial des Nations unies Ghassan Salame.

CLIMA
Les États-Unis restent convaincus de la nécessité d'abandonner les accords de Paris sur Klima. Malgré les ouragans, Trump reste dans l'idée que le changement climatique n'est pas une urgence. Mais la coopération internationale ne peut être reportée, a souligné Michel Temer, appelant également à une réforme du Conseil de sécurité de l'ONU. Le président de Brazili a suscité des doutes parmi les écologistes, lorsqu'il a déclaré que la déforestation amazonienne a ralenti de 20%. Le monde.al













