Edi Rama parle aux généraux de l'OTAN du danger russe

Le Premier ministre Edi Rama a parlé aujourd'hui aux chefs d'état-major des pays de l'OTAN du danger russe dans la région. Il a compté plusieurs pays de la région qui ne sont pas membres de l'OTAN, ce qui représente un facteur d'incertitude pour l'Alliance et le territoire où des facteurs tiers peuvent pénétrer. Le Premier ministre a souligné que l'Albanie en tant que pays limité [...]
Le Premier ministre Edi Rama a parlé aujourd'hui aux chefs d'état-major des pays de l'OTAN du danger russe dans la région. Il a compté plusieurs pays de la région qui ne sont pas membres de l'OTAN, ce qui représente un facteur d'incertitude pour l'Alliance et le territoire où des facteurs tiers peuvent pénétrer.
Le Premier ministre a souligné que l'Albanie, en tant que pays qui borde ou interagit de nombreuses manières avec ces pays, a un intérêt, mais aussi une responsabilité particulière pour cette partie organique de la région de devenir un facteur de stabilité.
“Même à l'avenir, nous contribuerons à la réalisation du large éventail d'engagements de l'OTAN. L'une des responsabilités importantes de l'Albanie au sein de l'OTAN est de contribuer à ce que la région historique fragile et problématique des Balkans devienne une région de paix, de démocratie, de stabilité et de prospérité.
Avec l'entrée du Monténégro dans l'OTAN, que l'Albanie a fortement soutenue au sommet de la journée, notre Alliance, à l'exception de l'Atlantique, a également eu lieu dans les ventres adriatiques.
La mer Adriatique est déjà devenue une mer intérieure pour l'Alliance, lui donnant le contrôle d'un mariage très important avec la sécurité européenne. Toutefois, la carte de l'OTAN manque de Bosnie-Herzégovine, de Serbie, du Kosovo et de Macédoine.
Cette zone encore organique dans l'architecture de sécurité européenne représente un facteur d'incertitude stratégique pour notre Alliance, par opposition à un territoire dans lequel les tiers acteurs voient la vulnérabilité et les possibilités de pénétration.
L'Albanie en tant que pays qui a des frontières avec ces pays ou qui interagit à bien des égards a un intérêt, mais aussi une responsabilité particulière de transformer cette partie organique de notre région et de notre continent en facteur de stabilité et de prospérité.
S'acquittant également de cette responsabilité en tant que lieu de vie, nous avons essayé de croire, notamment, à un processus qui dure”, a déclaré le Premier ministre Edi Rama au comité de l'OTAN qui s'est réuni pour la première fois en Albanie.












