Vetevendosje accuse le gouvernement de Begaj à Malisheva : Des hectares de terre empoisonnés

Le mouvement Vetevendosje à Malisheva a accusé la gouvernance municipale dirigée par Ragip Begaj, qu'il ne travaille pas pour les intérêts des citoyens, et que cela est prouvé par la gravité de l'état d'assainissement dans le village de Mlqaan. A travers un communiqué de presse, le Mouvement Vetevendosje a annoncé qu'il y a plusieurs jours, ils ont visité le village de [...]
Le mouvement Vetevendosje à Malisheva a accusé la gouvernance municipale dirigée par Ragip Begaj, qu'il ne travaille pas pour les intérêts des citoyens, et que cela est prouvé par la gravité de l'état d'assainissement dans le village de Mlqaan.
A travers un communiqué de presse, le Mouvement Vetevendosje a annoncé qu'il y a plusieurs jours, ils ont visité le village de Mleqan, où ils ont vu l'état scandaleux des égouts dans ce village.
Les images enregistrées, selon le mouvement Vetevendosje à Malisheva, indiquent l'état de ces égouts pour lesquels des milliers d'euros ont été dépensés sur le budget des contribuables mais qui ont transformé les prairies et les champs de ce village en marécages où des hectares entiers ont été infectés, causant la pollution et les ormes à la santé des habitants autant d'animaux paissent dans ces champs et prairies.
“La violation de la présidence des emplois et aucun projet de projecteur en laissant les tubes de canalisation sortir du sol seulement quelques mètres de maisons de village humides indique l'irresponsabilité de la gouvernance municipale menée hier par Kilaj et aujourd'hui par Begaj avec le même modèle qui, où qu'il touche et rend la situation encore pire qu'elle était”, dit le communiqué.
En outre, Vetevendosje rappelle que cette forme d'investissement, au lieu de faciliter la vie des résidents, rend en fait plus difficile pour eux, risquant leur santé et portant atteinte à l'environnement résultant de la destruction d'hectares entiers de terres et de champs de pain, qui présentent un risque de santé et de dommages à leur richesse que, selon l'article 347, le code pénal a été qualifié d'actes criminels sanctionnés par des ressources pouvant aller jusqu'à huit ans.











