La Serbie ne s'arrête pas au lobby contre le Kosovo à l'UNESCO

Lorsque la question de l'adhésion du Kosovo à l'U NESTO est revenue à la bataille avec la Serbie, deux ans après avoir omis de l'accepter, la diplomatie du Kosovo est représentée par un agent de mission du ministre des Affaires étrangères qui, dans une phrase de 20 mots, fait vingt erreurs d'orthographe de base. Le Kosovo fait face à la diplomatie [...]
Lorsque la question de l'adhésion du Kosovo à l'U NESTO est revenue à la bataille avec la Serbie, deux ans après avoir omis de l'accepter, la diplomatie du Kosovo est représentée par un agent de mission du ministre des Affaires étrangères qui, dans une phrase de 20 mots, fait vingt erreurs d'orthographe de base.
Le Kosovo, face à la forte diplomatie serbe menée par Ivica Dacic, a Emmanuel Demaj, après l'élection de l'ancien ministre Enver Hoxhaj, et la formation du nouveau gouvernement n'a pas encore eu lieu, même si l'élection est terminée depuis deux mois, écrit le journal metro.net.
Le conseiller du ministre des Affaires étrangères, Demaj, a aujourd'hui permis aux diplomates du Kosovo d'arrêter leurs vacances et de reprendre leur travail pour faire pression sur le Kosovo pour qu'il ne échoue pas cette fois encore à rejoindre l'ONU.
D'autre part, le ministre serbe des Affaires étrangères, Ivica Dacic, a annoncé aujourd'hui aux médias serbes qu'il avait envoyé ses émissaires pour faire pression dans plus de 20 pays contre l'adhésion du Kosovo à l'U NESTO.
Il a indiqué avoir identifié des pays que la Serbie pourrait y retourner, en soulignant les problèmes de la diplomatie serbe dans le passé. Dacic cite l'Ouzbékistan comme exemple, qu'aucune de la diplomatie serbe n'a visitée depuis 25 ans, et selon lui, il est normal que ce pays vote en faveur du Kosovo et qu'il promet de le changer. Dacic a également déclaré que cela serait fait avec plusieurs pays d'Amérique latine.
Alors que le Kosovo ne s'inquiète probablement pas de savoir si nous sommes admis ou non à l'U NESTO. L'important pour les partis politiques au Kosovo semble être seulement celui qui parvient à prendre le pouvoir, et pour cela, si nécessaire, le pays sera bloqué pendant jusqu'à six mois, comme il l'était après les élections de 2014.












