La Serbie attend des avantages financiers pour normaliser ses relations avec le Kosovo

La normalisation des relations avec Pristina en trois phases, ainsi que l'adhésion du Kosovo à toutes les organisations internationales, à l'exception des Nations unies, sans reconnaissance de la Serbie et avec une compensation financière concrète. Bref, c'est le contenu de la plateforme pour le Kosovo, que le vice-président du gouvernement serbe Rasim Lajiq présentera au président serbe Aleksandar Vuciq [...]
La normalisation des relations avec Pristina en trois phases, ainsi que l'adhésion du Kosovo à toutes les organisations internationales, à l'exception des Nations unies, sans reconnaissance de la Serbie et avec une compensation financière concrète.
En bref, c'est le contenu de la plateforme pour le Kosovo, que le vice-président du gouvernement serbe Rasim Lajiq présentera au président serbe Aleksandar Vuciq, qui a mis en garde contre le dialogue intérieur pour le Kosovo, a diffusé Koha.net.
Lajic pense que le conflit gelé “” ne répond pas à la Serbie. Selon vous, l'objectif est de normaliser les relations non reconnues du Kosovo.
La Serbie ne peut pas avoir d'influence politique au Kosovo, mais l'impact économique peut avoir beaucoup, donc dans la première phase, des pourparlers sur la pleine coopération économique avec le Kosovo, qui, sur les 400 millions d'euros actuels, doivent être doublés”, “blic“parties de cette plateforme citées.
La deuxième phase, selon cette plate-forme, serait d'ouvrir la question du statut serbe au Kosovo. Cette phase prévoit la création des communistes serbes, qui sont envisagés sur la plate-forme comme forme d'autonomie des Serbes au Kosovo, tout en examinant la question de la richesse et du patrimoine culturel de la Serbie au Kosovo.
Dans la troisième phase, il s'agirait de pourparlers sur l'adhésion du Kosovo à toutes les organisations internationales, à l'exception des Nations unies.
En compensation de tout cela, la Serbie chercherait à obtenir un soutien financier pour le développement des infrastructures, accélérerait la route européenne de la Serbie, et à la fin, serait examinée sur le statut final du Kosovo.












