Le retrait de Ramush Haradinaj vu comme une solution à la crise politique

Après la fin de la session du 24 août, les partis politiques sont invités à se réunir pour négocier une élection afin que le pays n'aille pas aux élections extraordinaires. Demande s'il est disposé à renoncer à la revendication du poste du premier ministre pour un gouvernement global et ne pas continuer [...]
Interrogé sur sa volonté d'abandonner la revendication du premier ministre pour un gouvernement global et de ne pas continuer à bloquer les institutions, Ramush Haradinaj a déclaré que le premier ministre choisit le peuple.
À cet égard, les analystes ont dit que pour le bien du Kosovo, Haradinaj devrait renoncer à la nomination au poste de premier ministre.
L'un des connaisseurs de l'évolution politique qui le pense est Hakki Abazi.
“Je suis convaincu que M. Haradinaj va s'asseoir pour parler d'un gouvernement d'unité nationale afin d'émettre un compromis permettant de bâtir des institutions dotées de pouvoirs décisionnels. Je crois qu'il est temps que cela se fasse ou que nous allions à de nouvelles élections”, a dit Abazi.
Il a aussi montré comment, selon lui, ce devrait être un gouvernement de gens corrompus.
“Le Gouvernement d'unité nationale doit être inclusif avec des experts et des personnes sans entrave qui ont des réformes profondes dans tous les domaines du gouvernement, mais surtout pour supprimer la possibilité de saboter la liste de la Republika Srpska dans l'État et de faire progresser l'intégration euro-atlantique”, déclare-t-il.
Alors que l'analyste Dardan Islam, il est de l'avis que le LDK est susceptible de rejoindre le PAN.
Au dernier terme, il est susceptible d'obéir au LDK, et s'il n'est pas pris aux élections, dont je n'attends pas longtemps à moins qu'ils aient un accord préliminaire, ce qu'ils manquent cette fois! Je pense que Ramush Haradinaj n'est pas le problème de ce nœud ici est LDK ce qui va aider ou vraiment nuire au processus! Il nous reste à voir ce que le LDK va décider”, a dit Islami.
Même pour l'analyste Mazlum Baraliu, la démission de Haradinaj dépend de ses croyances.
“Haradinaj dit qu'il n'abandonne pas, parce que selon lui, ils ont reçu le mandat de leurs électeurs, même si cela ne suffit pas, il a déclaré que c'est pour un gouvernement global, mais s'il abandonne dépend de ses croyances,” a déclaré l'analyste Baraliu.
Selon lui, dans la situation où le Kosovo va devoir dominer l'art du possible et trouver une élection des explorateurs des partis politiques, il faut s'asseoir et parler de la façon dont nous pouvons sortir de la crise, écrit Arbres.info.
Baraliu s'étonne que les politiciens consacrent plus au pouvoir qu'à l'État et contribuent à approfondir la crise.












