La politique met en péril l'avenir de l'État

La non-libéralisation des visas, l'incapacité de créer l'armée pour une autre année, le risque de ne pas être admis à INTERPOL et la stagnation économique encore plus grande sont tous le résultat de la création d'institutions en retard. Même avec cette approche politique, être traité dans leurs positions pour des intérêts personnels et négliger les appels [...]
La non-libéralisation des visas, l'incapacité de créer l'armée pour une autre année, le risque de ne pas être admis à INTERPOL et la stagnation économique encore plus grande sont tous le résultat de la création d'institutions en retard.
Même avec cette approche politique, traitée dans leurs positions pour des intérêts personnels et négligeant les appels internationaux, le Kosovo, selon les connaisseurs des processus politiques et d'intégration, ferme les portes de l'Union européenne et d'autres organisations internationales, écrit Zeri.
Avec cette fermeture des politiques intérieures et sans administration fonctionnelle traitant des politiques étrangères, selon elles, le Kosovo ne devrait même pas élargir le fonds public qui l'a reconnu. Et ce qu'ils estiment être le plus grand risque que la situation créée puisse engendrer, c'est l'image que le Kosovo ne fait qu'endommager aux yeux des institutions internationales compétentes.












