Pacolli encore avec l'ultimatum, c'est ce qu'il veut de LDK, VV et PAN

AKR) Le président Behgjet Pacolli a écrit à nouveau qu'il n'établit pas d'ultimatum, mais qu'il a dit qu'il appelle tous les partis politiques au lieu de réfléchir à la situation. Pacolli a dit qu'il était son parti dans leur premier intérêt pour le citoyen [...]
AKR) Le président Behgjet Pacolli a écrit à nouveau qu'il n'établit pas d'ultimatum, mais qu'il a dit qu'il appelle tous les partis politiques au lieu de réfléchir à la situation.
Pacolli a dit qu'il était son parti dans leur premier intérêt pour le citoyen du Kosovo”
“Je ne fais pas d'ultimatum, d'ultimatum réel pour la résolution de crise, et de définir l'économie: définir les pertes et les dommages économiques qui se produisent au Kosovo quotidiennement (seulement 138 millions d'euros moins que le FMI).”, écrit Pacolli.
Voici son poste complet :
Même aujourd'hui, rien n'a traversé la poursuite de la session marquée par le blocus de la coalition PAN. Moi et l'AKR, l'intérêt du Kosovo et des citoyens que nous mettons en premier et demandons à tous les acteurs politiques de faire de même et de ne pas calculer.
Pour moi et l'AKR, il est important que dès la formation des institutions de l'État et l'exécution des tâches qui sont restées otages de l'arrogance politique. L'AKR n'a pas changé sa position et nous sommes en accord avec nos propositions du premier jour.
Nous avons notre identité de parti libéral qui défend les solutions, et non la crise, l'État et le citoyen sur les partis politiques. Des solutions durables sont également à la recherche d'amis internationaux.
Je ne fais pas l'ultimatum, l'ultimatum réel pour la résolution de crise, et définir l'économie: définir les pertes et les dommages économiques qui sont faits au Kosovo quotidiennement (seulement jusqu'à présent 138 millions d'euros de moins que par le FMI).
Je veux simplement voir des mouvements politiques de LDK et VV formaliser l'accord qui mettrait fin à la crise politique, tandis que de PANI dès qu'ils arriveront à la session et ne franchiront pas le blocus.
J'appelle également les médias et la société civile qui ont de grandes responsabilités à contribuer aux efforts constructifs déployés pour résoudre cette impasse.
Que la classe politique commémore les conséquences économiques de la crise et évite de conspirer !












