Pacolli frappe PAN: Ceux qui, à trois reprises, ont utilisé la Constitution aujourd'hui ignoraient sa décision

Behgjet Pacolli, président de l'AKR, a déclaré que la coalition PAN viole la Constitution par un billet sur son profil Facebook. Il a mentionné trois affaires dans lesquelles ils ont eu recours à la Cour constitutionnelle, tout en disant qu'aujourd'hui ils ne veulent pas ignorer sa décision condamnant le boycott des sessions comme inconstitutionnel. Ceci est post [...]
Behgjet Pacolli, président de l'AKR, a déclaré que la coalition PAN viole la Constitution par un billet sur son profil Facebook.
Il a mentionné trois affaires dans lesquelles ils ont eu recours à la Cour constitutionnelle, tout en disant qu'aujourd'hui ils ne veulent pas ignorer sa décision condamnant le boycott des sessions comme inconstitutionnel.
C'est le post complet de Pacolli :
PAN, viole la Constitution avec son boycott
Vous violez la Constitution ? Le PAN, avec son boycott prolongé des sessions parlementaires ?
Si nous nous référons aux décisions de la Cour constitutionnelle, oui. Lisez à propos de Rusty No. 29 juillet 2011, score 79, 80, 81, 82, 83 et 84. La décision fait valoir sur la base de la Constitution, le règlement du Parlement pourquoi le député devrait participer aux audiences plénières et que le non-respect de cette obligation constitue une violation de la Constitution.
Pourquoi le PAN fait ça ? La Constitution n'est-elle pas égale pour tous ? Cette situation nous ramène à la conclusion que la Cour constitutionnelle, utilisée politiquement, n'a aucune autorité. La crise d'aujourd'hui au Kosovo a une couverture constitutionnelle supposée qui l'a stimulée. Étonnamment, la Cour constitutionnelle est appelée à résoudre la crise, qui les a aggravées. Et a créé des excuses pour de nouvelles crises.
Par exemple, la décision de supprimer mon mandat en mars 2011 a été l'intervention dans les activités du Parlement du Kosovo; la décision de ne pas rompre le mandat de Lady Jahjaga en juillet 2012, a violé un accord sur l'élection du président par le peuple et la modification du système électoral;
La décision du gouvernement d'établir et d'élire le Président de l'Assemblée en juillet 2014 offre des excuses pour de nouvelles crises.
Ceux qui, dans ces trois affaires, ont eu recours à la Cour constitutionnelle ne veulent pas ignorer sa décision qui condamne le boycott des sessions comme inconstitutionnel. Mauvaise danse !












