Deux hommes d'affaires suisses ont engagé des réfugiés du Kosovo, et ce qui leur est arrivé

Deux employeurs (propriétaires de enseignes) ont permis à deux demandeurs d'asile du Kosovo d'obtenir des qualifications professionnelles dans leurs entreprises, respectivement pour la transformation des aliments dans les hôtels. Leur déplacement a causé des problèmes du fait que les demandeurs d'asile avaient reçu des réponses négatives à leur demande d'asile et n'avaient donc pas droit à [...]
Leur déplacement a causé des problèmes du fait que les demandeurs d ' asile avaient reçu des réponses négatives à leur demande d ' asile et n ' avaient donc pas droit à des qualifications professionnelles ou à un emploi.
Le tribunal de district de Toggenburg à Lichtenseig a été repris, écrit Tagblatt.ch. À la fin du mois de juin, les deux propriétaires des entreprises ont été inculpés par l'accusation, qui avait demandé une amende pour les deux Suisses. L'un devait payer 1 000 francs, l'autre 3 000 amendes effectives, alors qu'il était condamné sous caution par 70 unités quotidiennes chacune diffusant albinfo.ch. La base de ces condamnations réside dans la violation du paragraphe 1 de l ' article 117 de la loi pour les étrangers sans autorisation.
Les deux Suisses ont été protégés par le même avocat, qui a demandé la libération de la responsabilité pénale de ses deux clients.
Même si la formation des demandeurs d'asile n'est pas autorisée, le problème n'est pas aussi simple dans ce cas. C'est parce que l'un des deux Kosovars, comme l'a témoigné l'un des accusés, le Bureau cantonal de la formation professionnelle avait approuvé le contrat de formation au certificat. L'initiative pour la formation professionnelle des deux Kosovars (une fille et un fils) avait été donnée par le chef d'un centre de soins infirmiers, où vivaient les deux jeunes.
Le problème ici réside dans le fait que les demandes d'asile des deux Kosovars ont été rejetées, indique albinfo.ch. En fait, l'un d'entre eux attendait la réponse à la deuxième demande d'asile, mais cette demande est considérée comme multiple. On sait qu'il n'y a pas de droit au travail ni de qualification professionnelle pour refuser les demandeurs d'asile. L'Office cantonal pour les migrations a informé deux employeurs suisses de la situation, donc ils ont suspendu les contrats de qualification professionnelle avec deux jeunes Kosovars. Mais les deux inculpés ont continué, cependant, d'engager désordonné et avec un petit volume dans un type de pratique professionnelle. Ce faisant, ils disent s'être appuyés sur la suggestion du Conseil de l'asile, en vertu de laquelle cette mesure est autorisée. Ce qui précède, dans une déclaration écrite envoyée au tribunal, a admis avoir fait cette suggestion.
En fin de compte, le tribunal a rendu une décision claire pour les deux Suisses, mais le verdict n'est pas encore puissant. Le juge a déclaré que la déclaration d'innocence était imposée parce que la condamnation de l'accusé serait une mesure urgente.
Le chiffre du travail pénal des étrangers sans autorisation de séjour dans cette affaire a été atteint. Selon la loi, même les heures de travail sont considérées comme un emploi, et même si elles ne sont pas rémunérées, elles transmettent albinfo.ch. Mais le juge considère simultanément que les deux employeurs mentionnés ne sont pas des experts étrangers en droits. Ils sont fondés sur des informations que le chef du centre d'asile leur a communiquées. Ils l'ont fait en dépit de contacts antérieurs avec l'Office des migrations. C'est pourquoi ils doivent être libérés de la culpabilité et de la condamnation.
Le juge a rappelé que l'article 117 (1) vise à punir les employeurs qui embauchent et exploitent des travailleurs en noir, par cupidité pour le profit, transmet albinfo.ch. Dans des cas concrets, ce n'est pas le cas, la raison de la décision est indiquée.
D'autre part, on constate que le chef du Département cantonal de la sécurité et de la justice a promis deux permis spéciaux pour la formation professionnelle.












