BIK s'adresse aux croyants pour massacrer les offrandes

La Communauté islamique du Kosovo, par le biais d'un reportage médiatique, appelle les croyants à ne pas être la proie de certaines personnes dans le cadre de l'abattage des victimes. Selon BIK, l'abattage des offrandes est effectué selon les normes religieuses et sur les sites d'abattage agréés. La présidence du BIK a constitué une Commission spéciale chargée [...]
La Communauté islamique du Kosovo, par le biais d'un reportage médiatique, appelle les croyants à ne pas être la proie de certaines personnes dans le cadre de l'abattage des victimes.
Selon BIK, l'abattage des offrandes est effectué selon les normes religieuses et sur les sites d'abattage agréés.
La présidence du BIK a constitué une Commission spéciale qui s'occupe de l'organisation et de la supervision de l'action de collecte des outils d'abattage des victimes. Cependant, les dirigeants de BIK s'inquiètent de l'action de plusieurs personnes qui accumulent des outils de croyants pour le massacre des victimes”, a déclaré le rapport de BIK.
En outre, la Communauté Islamique annonce les fidèles et tous les intéressés qui veulent ordonner l'abattage des offrandes pour le faire en leur qualité individuelle ou pour ordonner l'abattage dans l'institution BIC, “parce que pour abattre le sacrifice dans le plein sens de la parole doit d'abord répondre aux critères religieux requis avec les dispositions de la religion”.
Le mot est ici pour que l'animal soit abattu pour le sacrifice. L'arrangement pour l'abattage des offrandes prévoit également de respecter les conditions qui leur sont imposées par les lois en vigueur pour maintenir la santé publique. L'abattage des offres devrait se faire dans l'abattage, qui répond aux conditions d'hygiène et de sécurité alimentaire qui précèdent les normes et qui sont sous surveillance par les vétérinaires et les technologues alimentaires“, il est également dit dans l'annonce de BIC.
De plus, l'animal abattu doit présenter des rapports sanitaires prédisposés et être contrôlé par le vétérinaire avant l'abattage.
Nous préférons aux fidèles ne pas tomber dans la sensibilité de différents individus lorsqu'il s'agit d'abattre l'offrande, parce que l'offrande doit être prise en compte qu'il s'agit d'une disposition religieuse, mais en même temps il doit être responsable que l'abattage soit fait en respectant en général les principes religieux et les conditions hygiéno-sanitaires”, lit-on.











