Trump : Prêt à utiliser des armes nucléaires contre la Corée du Nord

L'essai du premier missile Intercivil effectué le 4 juillet par la Corée du Nord a fait l'objet de discussions au sommet du G20 à Hambourg. Selon la Maison-Blanche, le président Donald Trump a réaffirmé “la délégation de fer des États-Unis” en défense de la Corée du Sud et du Japon, “en utilisant [...]
On apprend que Trump, son homologue sud-coréen Moon Jae et le Premier ministre japonais Shinzo Abe ont prononcé à Hambourg une déclaration commune sur la menace posée par le régime pénien.
Mais que signifie cette déclaration? Premièrement, elle garantit aux grands alliés des États-Unis en Asie que l'Amérique n'hésitera pas à résister à une attaque nord-coréenne contre Séoul ou Tokyo.
Cela, malgré une éventuelle contre-attaque de Pennyan, qui pourrait frapper une ville américaine. Le test du 4 juillet a montré que le leader du pays communiste, Kim Jong, a accès à un missile de montage interc, encore expérimental, mais qu'il peut frapper l'Alaska.
Pendant la guerre froide, les questions qui ont circulé étaient de savoir si l'Amérique risquait d'être touchée par un missile soviétique à Los Angeles pour protéger l'Europe.
La question est maintenant de savoir si les Américains sont prêts à risquer une attaque en Alaska pour sauver Séoul et Tokyo et Trump a répondu oui.
Une autre signification de la déclaration commune est le signal Trump donne aux Coréens du Sud et aux Japonais qu'ils n'ont pas besoin d'être équipés de missiles nucléaires pour équilibrer la menace de Peniani.
C'est aussi un engagement qui peut être salué par Pékin.
Ce qui est remarquable, c'est que la crise nord-coréenne est dans une phase instable et incertaine, au milieu du risque d'une catastrophe et des efforts de négociation.
Le dirigeant sud-coréen Moon Jae, d'Allemagne, a réitéré sa volonté d'aller à Penian pour des pourparlers directs, offrant une coopération économique en échange de la décomposition de la situation. Une réponse est attendue de Kim Jong.












