Il s'est avéré innocent, mais deux accusations pèsent sur Sami Lushtaku

Bien que Sami Lushtaku se soit révélé innocent dans sa lutte à long terme contre les accusations de crimes de guerre, il n'a pas encore achevé ses affaires avec la justice. Deux accusations pour divers actes criminels sont également lourdes pour le Lushtaku nouvellement fondé. La première instance de l'affaire connue sous le nom de KEK2 inculpe Lushtaku [...]
Deux accusations pour divers actes criminels sont également lourdes pour le Lushtaku nouvellement fondé.
La première instance de l'affaire connue sous le nom de KEK2 accuse Lushtaku d'avoir commis une infraction pénale pour abus de pouvoir, tandis que l'autre mise en accusation concerne l'évasion de QKUK au moment où Lushtaku était en détention dans l'affaire “Drenica”.
La décision du 3 juillet 2017 d'un tribunal de la Cour suprême du Kosovo, composé en grande partie de juges, a acquitté Sami Lushtaku du 8 novembre 2013, mise en accusation de trois chefs d'accusation, mais ne signifie pas que Lushtaku ne se rendra plus au Palais de Justice dans deux procédures judiciaires distinctes.
L'incident d'octobre 2016 accuse Sami Lushtaku et 23 autres de divers actes criminels, alors que parmi les accusés il y a des agents du service de correction, des médecins et des membres de la famille des affaires Drenica.
Lushtaku du procureur Romulo Matthews est accusé d'échapper à la personne privée de liberté. Avec Lushtaku à ce moment de l'acte d'accusation, Ismet Haxha et Sahit Jashar sont également accusés d'emprisonnement pour une durée maximale de trois ans.
Mais selon ce point de l'acte, Lushtaku ainsi que Rrustem Rrukoli, Rexhep Jotta et Fatmir Mojak sont accusés d'entraver la procédure prouvée ou formelle.
En plus de ces accusations, deux autres points pèsent sur Lushtak.
Lushtaku et Skender Tahiri, Sheremet Jasharin, Ismet Haxha et Bajram Dibron sont accusés d'entraver une procédure formelle ou prouvée. Le point suivant et juridique de l'accusation de Lushtaku est le point du crime organisé.
Selon ce point, Lushtaku ainsi que Ismet Hadzha, Rrustem Rrucolini, Rexhep Jotta, Fatmir Mjaku, Skender Tahiri, Sheremet Jasharin et Bajram Dibrain sont accusés d'implication ou d'organisation du groupe criminel, qui, selon le Code pénal du Kosovo, est passible d'une peine pouvant aller jusqu'à 10 ans.
L'audience initiale n'a pas encore eu lieu dans cette affaire, bien que l'acte d'accusation ait été établi il y a environ huit mois. /Cashho. com












