Les sanctions américaines contre la Russie ont bouleversé Poutine : je vous vengerai

La Russie ne reculera pas face aux sanctions américaines. C'était au moins la promesse du président russe Vladimir Poutine. Parlant de Finlande, où il est situé pour une visite officielle, le chef du Kremlin a répondu à l'intérêt des médias pour le nouveau bloc de sanctions américaines qui a été adopté à la Chambre des représentants. [...]
Parlant de Finlande, où il est situé pour une visite officielle, le chef du Kremlin a répondu à l'intérêt des médias pour le nouveau bloc de sanctions américaines qui a été adopté à la Chambre des représentants.
“devra voir le texte final de ces sanctions et ensuite prendre une décision. Mais on ne peut pas s'asseoir. Nous manquons de patience et nous allons devoir venger l'arrogance américaine”, a dit Poutine.
Pour le président russe, les nouvelles sanctions américaines sont <x0 relativement cyniques”. Le nouveau train de sanctions de Washington vise à frapper Moscou pour son intervention aux élections présidentielles américaines, ainsi que la Corée du Nord et l'Iran pour leurs programmes balistiques et de missiles nucléaires.
Mais Moscou n'est pas le seul contre ces sanctions. Cette fois, les États-Unis n'ont ni l'Union européenne, du moins selon ce que Jean Claude Juncker a signalé.
La première “Amérique ne signifie pas que les intérêts de l'Europe viennent en dernier”, a-t-il dit.
En fait, de nouvelles sanctions prévoient la répression de toutes les entreprises impliquées dans les exportations de gaz russe, ce qui mettrait en péril la construction d'un gazoduc reliant la Russie et l'Allemagne.
Si nos préoccupations ne sont pas prises en compte, nous sommes prêts à agir correctement en quelques jours”, Juncker a suivi.
Les présidents de la Chambre des représentants et du Sénat au Congrès américain sont parvenus à un accord sur le paquet de sanctions. Le premier paquet a été adopté à une majorité écrasante, alors que le Sénat devrait être voté avant le début des vacances d'août.
Le président Trump lui-même n'a donné aucun signe de veto à ces sanctions. Mais même si le veto est établi, il risque d'être aboli par le Sénat s'il est voté à la majorité écrasante.












