Pacolli cherche le sauvetage du Kosovo, propose un modèle gouvernemental

Le nouveau président de l'Alliance du Kosovo, Behgjet Pacolli, dans un journal Facebook, a estimé qu'en raison de la situation complexe et des défis auxquels le Kosovo est confronté, “nous n'avons pas besoin du gouvernement d'un côté contre l'autre, le gouvernement fortement conditionné par une liste qui est ordonnée par un État voisin [...]
Le nouveau président de l'Alliance du Kosovo, Behgjet Pacolli, dans un script Facebook publié, a estimé qu'en raison de la situation complexe et des défis auxquels le Kosovo est confronté, “nous n'avons pas besoin du gouvernement d'un côté contre l'autre, le gouvernement fortement conditionné par une liste qu'il reçoit ordonnée par un État voisin qui ne reconnaît pas le Kosovo”.
Pacolli's Post: Sauver le Kosovo, en faire un gouvernement à large assise.
Comme les médias l'annoncent aujourd'hui, une réunion de la présidence du Parlement n'a pas organisé sa session constitutionnelle. Et ce qui est arrivé est de réagir aux processus, c'est seulement avec le temps, les nerfs et l'énergie du peuple du Kosovo. En raison de la situation complexe et des défis auxquels le Kosovo est confronté, nous n'avons pas besoin d'un gouvernement de côté contre l'autre, le gouvernement fortement conditionné par une liste prenant des ordres d'un État voisin qui ne reconnaît pas le Kosovo. Ainsi, la solution que j'ai proposée, un gouvernement large de la plupart des partis, la majorité ou tous les facteurs, de toutes les parties, de tous les citoyens du Kosovo, est la solution la plus pratique. Le premier ministre du Kosovo est peut-être l'astuce pour laquelle le consensus général sert l'intérêt de l'intégration euro-atlantique du Kosovo. Cette solution permettrait de consolider notre citoyenneté. Nous ferons donc savoir à tous que le sort du Kosovo est entre les mains de seuls Kosovars. Un gouvernement ayant un large consensus avec un mandat limité dans le temps servirait : à la libre circulation des citoyens kosovars par la résolution correcte de la démarcation et de toutes les obligations assumées au niveau international; à l'adoption d'une loi électorale digne de ce nom; à la reconsolidation et à l'efficacité de l'administration publique; au traitement des biens kosovars dans l'intérêt de ses citoyens; à l'engagement irrésistible de l'adhésion de notre pays au Majsco; et au nombre accru de reconnaissances; à la création de conditions propices à la croissance économique et à la création d'emplois. Seul un engagement total et sincère de toutes les forces politiques à l'égard d'un gouvernement commun permettrait l'établissement de l'État et du droit et réussirait à lutter contre la corruption et la criminalité organisée. Seul un tel engagement sincère est vital pour notre Kosovo, pour lequel de nombreuses générations ont été sacrifiées. Dans ce contexte, j'invite les amis internationaux du Kosovo, le gouvernement albanais, à nous soutenir dans cet objectif. Si nous voulons le Kosovo, faisons la promotion du Kosovo et de l'intérêt des citoyens en premier lieu.












