Mustafa réagit après la décision de la CEC et la Cour suprême

L'ancien député de la Ligue démocratique du Kosovo, Muhamet Mustafa, a réagi à la position du PZAP et de la Cour suprême dans le cadre du processus de dépouillement électoral qu'il a déposé auprès de ses collègues Fadil Aliu, Besnik Krasniqi, Nuredin Ibishi. Selon Mustafa sa plainte n'avait rien à voir avec la victoire [...]
Selon Mustafa, sa plainte n'impliquait pas de gagner ou de ne pas gagner le poste de député, c'est parce que Mustafa immédiatement après le vote a publiquement abandonné la course.
Voici le billet complet de Muhammad Mustaf sur Facebook:
“POUR “R I EXPLAINE” E V OTAVES MIDIS CANDIDITÉ soit
AUCUN EXEMPLE STRUCY LINN
(Festival de poste, dépouillement et dépouillement des candidats aux députés à l'Assemblée du Kosovo)
Cette écriture vient après la position du PZAP et de la Cour suprême sur une plainte I et trois autres collègues candidats pour les députés (Fadil Aliu, Besnik Krasniqi, Nuredin Ibishi).
Pour expliquer immédiatement que ma plainte, je crois que même mes collègues n'ont rien à voir avec le fitmin ou ne gagnent pas la position du député. En fait, j'ai immédiatement après le vote, toujours non compté et je savais que les résultats du vote pour les députés avaient été publiquement retirés de la course, en disant les raisons. Nous nous sommes plaints de la gravité du problème suivant.
En commençant par les déclarations de la CCE elle-même, y compris le leader de la CCE, selon lesquelles même dans ces votes, il y a des concessions et des violations des règles lors de la numérotation des votes des candidats et de leur séparation entre les candidats dans les listes des sujets politiques participants aux élections nationales de juin de cette année, ainsi que du débat que j'ai eu à la page après certains de mes postes, y compris les revendications d'un commissaire, nous avons demandé au PZAP et à trois autres collègues de la Cour suprême de conclure que ce phénomène est présent.
Déterminer quelle est la dimension et dans quelle mesure cette apathie, qui suit systématiquement le processus de dépouillement des votes, fausse le résultat des élections. Pour s'en assurer, nous avons proposé de le trouver par l'analyse maritime d'une non-répressive de toutes les urnes, formée par la méthode aléatoire qui serait trouvée par un modèle statistique et un logiciel très simple que j'ai utilisé pour dire à tous les organismes de recherche.
L'échantillon serait constitué de manière à ce que tous les numéros de vote soient une entrée dans l'ordinateur et, sur la base des institutions informatiques, fournirait, par exemple, 248 cases pour la renumérotation et la comparaison avec les résultats des votes à promouvoir pour les députés, comme par les commissaires. Cela nous donnerait les informations appropriées pour vérifier combien de résultats, avec ce que %s missagen des votes à l'intérieur des cases, avec précision dans des normes acceptables.
Cela vous donnerait une idée de l'ampleur de cette éviction, de la manière dont elle fausse le vote des citoyens du Kosovo, et enfin de la mesure dans laquelle nous pouvons être sûrs que les défidènes qui vont être certifiés sont ceux qui ont voté suffisamment de citoyens par rapport à ceux qui sont exclus de l'Assemblée, en particulier ceux qui sont proches du nombre de voix avec ceux qui entrent à l'Assemblée.
En fait, la gravité de ce problème ressort également de l'exemple de la numérotation de 116 cases qui a entraîné trois changements dans la composition des députés pour des sujets spécifiques. Mais cela ne peut servir de base à des conclusions concernant la gestion de la sélection, parce que l'échantillon n'a pas été aléatoire mais choisi en dépit des exigences spécifiques des députés et, en tant que tel, n'est pas un refus et fiable pour une évaluation générale. Les candidats aux postes de député ont du mal à avoir des miroirs sur la question. Ils ne sont pas logés dans les bureaux de vote lorsque les votes sont comptés, même lorsqu'ils respectent certaines règles. Ils ne peuvent même pas enquêter individuellement, et beaucoup d'entre eux ne veulent pas agir sur l'information qu'ils obtiennent après l'activité électorale et le dépouillement des votes et selon leurs attentes, ou dans leur style: moi “ont voté”, <x2 ici et ici j'ai des liens“ ” , “J'ai des liens familiaux ici de”, puisque le vote est secret et que cela doit rester.
Le PZAP et la Cour suprême ont fait valoir leurs décisions que notre demande n'a pas été contestée, que nous manquons de preuves (pour avoir oublié la déclaration publique d'un commissaire et même les déclarations publiques des représentants de la CEC, et qu'elle n'est pas précédée par des règles, des procédures et des lois). Mais ils ont oublié qu'une telle analyse, avec une méthode standard de recherche, n'est même pas interdite. Pour qu'elle soit approuvée.
Cela n'a pas été approuvé et nous avons été perplexes au sujet du résultat électoral sur la question de savoir si ce sont des députés qui certifient aujourd'hui ce qu'ils devraient être, ou certains qui sont exclus et devraient être certifiés? Et ce fait a une importance énorme pour la crédibilité des députés et pour la crédibilité de l'institution suprême de la démocratie représentative dans notre République parlementaire.
La CCE et d'autres institutions responsables espèrent réfléchir plus profondément à cette question et ne pas traiter de la routine normale et de la conformité de ce phénomène qui nous accompagne à plusieurs tours d'élection. Ils, mais aussi DnV et les autres acteurs de la société civile et des médias devraient aussi faire tout leur possible pour que ce “re-proportion” du vote des commissionnaires s'arrête et sanctionne. J'ai bien peur que nous agissions encore cette fois en suivant l'exemple de l'autruche”.











