L'Albanie se classe avant la fin pour la qualité des infrastructures

Le Fonds monétaire international considère l'Albanie comme le pays voisin pour la qualité des infrastructures, même si les contribuables albanais ont payé des milliards d'euros pour les investissements publics. Selon le FMI, pour la période 2005-2016, le gouvernement albanais a dépensé en moyenne 5,5 % de la production nationale de travaux publics, principalement de routes, de ports et d'autres secteurs d'infrastructure par an. [...]
Le Fonds monétaire international considère l'Albanie comme le pays voisin pour la qualité des infrastructures, même si les contribuables albanais ont payé des milliards d'euros pour les investissements publics.
Selon le FMI, pour la période 2005-2016, le gouvernement albanais a dépensé en moyenne 5,5 % de la production nationale de travaux publics, principalement de routes, de ports et d'autres secteurs d'infrastructure par an. Il s'agit de l'Albanie dans cinq pays où le niveau des dépenses en capital a été le plus élevé au cours de la dernière décennie. Mais ce taux d'investissement agressif n'a pas suffi pour que le pays dispose d'une infrastructure comparable à des économies similaires.
Selon le FMI, d'un groupe de 40 États pris en considération, l'Albanie est la deuxième avec de mauvaises infrastructures, laissant la garde derrière elle. Toutes les autres économies, y compris celles de la Serbie et de la Macédoine, ont des routes, des ports, des chemins de fer et de meilleures infrastructures énergétiques, même si elles dépensent moins.
Mais pourquoi des milliards payés par des citoyens albanais n'ont-ils pas permis d'améliorer les infrastructures? La réponse au FMI concerne également l'efficacité des investissements.
Selon le rapport, l'Albanie fait partie d'un groupe de pays à faible efficacité d'investissement, tandis que la Banque mondiale estime qu'au moins 30 % des fonds dépensés pour des projets publics sont perdus ou dus à la corruption ou à la procrastination de projets.












