Le juge Kaluldra poursuit l'assignation à résidence des militants de la VV

Par l'intermédiaire d'un communiqué pour les médias, le Mouvement Vetevendosje a annoncé que la Cour constitutionnelle de Pristina, avec le juge Becir Kaluldra, avait une fois de plus reporté l'arrestation à domicile de quatre militants de Vetevendosje, qui sont accusés d'agression contre l'Assemblée du Kosovo. La décision de Kalludra, Vetevendosje, l'a qualifiée d'injustice aux militants qui [...]
Par l'intermédiaire d'un communiqué pour les médias, le Mouvement Vetevendosje a annoncé que la Cour constitutionnelle de Pristina, avec le juge Becir Kaluldra, avait une fois de plus reporté l'arrestation à domicile de quatre militants de Vetevendosje, qui sont accusés d'agression contre l'Assemblée du Kosovo.
La décision de Kalldra, Vetevendosje, a qualifié d'injustice les activistes qui sont assignés à résidence pendant 10 mois, écrit Periscopi.
Vetevendosje affirme que les militants sont détenus sans faits. Selon elle, le seul fait de les garder est le désir de pouvoir du gouvernement passé.
Le juge Bekir Kaluldra a décidé de poursuivre l'injustice envers les militants qui sont détenus depuis 10 mois en résidence surveillée. Poursuivant leur arrestation jusqu'au 28 août, la détention d'un an sous les charges politiques montées pour les militants Adea Batusha, Egzon Haliti, Frasher Krasniqi et Atte Arifi a lieu. La décision du tribunal est une copie de lui il y a deux mois. Cette copie raconte le désir de garder les militants dans et de ne pas établir la justice. Dans la décision précédente, il a écrit qu'ils sont tenus parce qu'à l'ordre du jour politique c'est la question de la détradition et que leur libération pourrait constituer un danger. De même, dans la décision d'aujourd'hui, il écrit en dépit des circonstances changeantes et que cette question n'est plus à l'ordre du jour. La suppression de la liberté de quatre jeunes militants, totalement innocents de ce dont ils sont accusés, révèle un état de justice défiguré. Ils sont détenus sans faits. Le seul fait de les maintenir est le désir de pouvoir du gouvernement passé”, dit l'annonce de Vetevendosje.
Vetevendosje exige la libération des militants dès que possible, une décision qu'il appellerait <x0-> une garantie de la libération de la justice”.
Leur libération est un signe de liberté de justice. D'ici là, ils sont la preuve d'une société qui fonctionne avec le” dicte à la fin. /Periscopi/











