Le témoignage de Tahiri au tribunal demeure : Si tu me dis de rester en prison, je reste.

L'ancien ministre de l'Intérieur Saimir Tahiri a été convoqué hier par le Tribunal pénal de Randa pour l'étendue de la répression du passeport, refusant de quitter le pays. À l'audience, Tahiri était accompagné de son avocat, Max Hadzia, et a demandé à l'impasse du passeport de s'effondrer, faisant valoir que [...]
De plus, l'ancien ministre a déclaré à l'audience qu'il ne craignait pas la mesure de sécurité, mais ce qu'il a décrit comme la décision non fondée du tribunal. Panoram pourrait blanchir tout le témoignage que Tahir a donné hier :
Le Dat de Tihir:
Justice: Êtes-vous au courant de cet arrangement de sécurité personnelle ?
Tahiri: Excusez-moi, mais cette séance me demande si je suis au courant. Bien sûr que je suis au courant et c'est pour ça que je suis là...
Avocat : C'est une audience, n'est-ce pas que la séance aura lieu pour demander si mon client est au courant?
Justice: Quand je t'ai posé cette question, je voulais dire si tu voulais apporter des éclaircissements...
Avocat : Cette session ne peut se dérouler uniquement avec des questions sans écouter nos revendications. Nous exigeons que la demande de l'accusation soit révoquée. Les preuves présentées par le Procureur pénal de l ' État ne sont pas nouvelles. Elle les a depuis le 20 octobre et a été examinée par la Commission de réglementation de Mendata à l'Assemblée. Après l'examen, la commission a décidé de ne pas accepter la demande de l'accusation d'annuler l'arrestation, mais a permis à l'accusation d'exécuter d'autres actions. Ce matériel, en vertu duquel vous avez pris cette décision, est déjà connu et le même que ce qui nous a été présenté à la Commission. Le 1er novembre, les citoyens Orest Sota, qui ont également été trouvés deux permis de M. Tahiri, ont été arrêtés, alors que cet événement était joint à son dossier. Ce n'est pas bien pour nous. En ce qui concerne les matériaux d'Habilaj, ils sont reçus par les autorités italiennes et n'ont aucun lien avec la question en question. Nous connaissons les conditions et les critères pour lesquels ce procureur exige cette mesure de sécurité. Mon client est un député, et c'est l'homme le plus intéressé à aller à la fin de cette affaire.
Juges- Avez-vous des preuves à présenter ?
Avocat : Nous n'avons aucune preuve à présenter. Les moyens de l'accusation appartiennent aux autorités italiennes. Nous voulons le souligner et il n'y a pas d'argument pour que cette mesure soit prise.
Juges: Dans la demande déposée par le parquet, les entrées des citoyens Tahiri à l'étranger sont défendues avec des outils vendus aux accusés Habilaj et M. Sota. Avez-vous quelque chose à dire à ce sujet ?
Avocat : M. Aujourd'hui et sa famille sont dans le monde des affaires depuis des années et c'est juste avec la loi. Aujourd'hui, ce n'est pas une personne incriminante. L'apparition de M. Tahiri à l'étranger par ses moyens ne montre rien sur l'incrimination. Quant aux mouvements à l'étranger de Tahiri avec le “Audi”, expliquons que le véhicule était celui de M. Tahiri et qu'il a été vendu, mais même lorsqu'il l'a utilisé, il ne l'a pas reçu à aucun moment des personnes qui étaient poursuivies en Italie, mais a été amené par son oncle. Le 17 novembre, M. Tahiri était à l'étranger et le parquet en avait connaissance. Ce n'était pas dans l'État italien, mais pour des raisons personnelles ou de santé.
Tahiri: Madame le juge, permettez-moi de vous dire qu'en prenant la décision sur cette mesure, vous avez eu deux options : soit appeler les parties pour prendre la décision, soit prendre la décision et ensuite appeler les parties. C'est ce que tu as fait...
Justice: C'est ce que la loi prévoit...
Tahiri: J'ai l'impression que la loi prédit les deux, mais je ne veux pas discuter beaucoup de cette partie. Est-ce que je risque de quitter le pays par crainte des actes criminels dont je suis accusé ? Ce sont les accusations que je connaissais, je l'avais déjà su et il n'y avait aucune nouvelle accusation de moi, ou toute nouvelle circonstance qui me conduirait à partir. Si pour cette décision vous parliez de mes présentations, j'ai accès à des sorties sans fin, avec quelle voiture je voulais, mais pour aucune d'entre elles, je n'avais aucune connaissance que les gens qui la possédaient étaient incriminants. Ça ne fait pas mal à l'étranger. Même si tu me dis de rester à la maison ou en prison, je resterai. Ce qui me fait mal, c'est de prendre des décisions sans fondement et sans fondement. Pour ce qui est de deux brevets, voire de deux brevets à l'étude, qui ont mentionné mon nom, pourquoi de telles mesures devraient-elles être prises? Nous avons le cas d'un chef de cour nommé d'après deux personnes pour demander de l'argent pour une décision, et aucune mesure n'a été prise pour elle. Je veux vous dire que je ne voudrais pas que vous ou quelqu'un prenne de telles mesures à moins qu'ils soient nommés d'après deux incriminations.
Justice: Oui, M. le Procureur...
Procureur : Les conditions de dépôt sont fixées par la loi en vigueur. Il est vrai que le 21 novembre le matériel complet traduit par le ministère de la Justice du dossier Catane a été déposé. Ce matériau est l'un des principaux piliers de cette exigence. Il nous a fallu deux semaines pour examiner ce matériel, et cette demande a été faite cette semaine. Nous nous sommes tournés vers le Parlement et maintenant vers les Criméens.











