Monténégro, Serbie, membre de l'UE en 2025

La détermination des frontières de la Croatie avec la Serbie-et-Monténégro devrait être réglée d'ici 2023 pour le Monténégro et la Serbie afin que ces deux pays puissent achever les négociations en vue de l'adhésion à l'UE et devenir ensuite membres à part entière d'ici la fin de 2025. Bien que la Croatie n'ait pas été mentionnée [...]
La détermination des frontières de la Croatie avec la Serbie-et-Monténégro devrait être réglée d'ici 2023 pour le Monténégro et la Serbie afin que ces deux pays puissent achever les négociations en vue de l'adhésion à l'UE et devenir ensuite membres à part entière d'ici la fin de 2025.
Bien que la Croatie n'ait pas été mentionnée, elle figure dans le projet de nouvelle stratégie de la Commission européenne sous le titre"Une perspective fiable d'élargissement des Balkans occidentaux,", qui dit que l'UE ne veut pas importer de conflits frontaliers entre les pays de la région.
Ce projet, que la liste du journal croate Jedoj a obtenu, devrait être approuvé l'année prochaine, comme l'a annoncé le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, qui diffuse des nouvelles.
La stratégie montre qu'il existe des échéances indicatives et claires pour le Monténégro et la Serbie.
Il reste encore des différends bilatéraux importants entre les pays de la région à régler. L'UE ne se prononcera pas sur ces différends. La solution permanente doit être trouvée avant que le pays entre dans l'UE”, dit le document.
Il a été affirmé que tous les pays devraient s'engager sans équivoque dans des paroles et des actes, surmonter l'héritage du passé, parvenir à la réconciliation et résoudre les questions non résolues avant leur adhésion à l'UE.
Différend bilatéral
Plus précisément, Diagramme, qui prévoit l'adhésion du Monténégro et de la Serbie à l'UE d'ici 2025, affirme que tous les problèmes frontaliers doivent être résolus avant la conclusion des négociations parce que BAR L'UE ne peut pas importer de tels problèmes.
Dans les cas où les différends frontaliers n'ont pas été réglés, les parties sont contraintes de s'adresser à l'arbitrage ou à la Cour internationale de Justice avant la fin des négociations d'adhésion et de respecter pleinement le jugement”, le document serait plus en place.
Il ajoute qu'il ne devrait pas y avoir de querelle sur la personne à qui vont les Balkans occidentaux et sur l'orientation à donner à l'adhésion à l'UE pour choisir le consensus politique requis. C'est un message clair pour la Serbie, où la question électorale entre la Serbie et la Russie a souvent été soulevée.
Relations entre la Serbie et le Kosovo
Il importe que la Serbie résolve ses relations avec le Kosovo au moyen d'un document juridiquement contraignant, qui, à l'heure actuelle, est jugé crucial pour la stabilité de toute la région et la perspective européenne. Selon le graphique, d'ici la fin de 2019, la Serbie-et-Monténégro devrait se concentrer sur le respect des critères transitoires dans le domaine de l'état de droit.
La Serbie compte jusqu'à 50 chapitres et, une fois leur réalisation confirmée, l'UE déterminera les saisies pour la clôture de ces chapitres. En outre, d'ici la fin de l'année, la Serbie doit se réunir et surmonter le chapitre 35 sur lequel d'autres questions sont dites, c'est une condition pour la normalisation complète des relations avec le Kosovo, écrit le journal.net.
La Serbie et le Kosovo doivent parvenir à une normalisation complète des relations afin d'ouvrir la voie à de nouveaux progrès substantiels au Kosovo sur la voie de l'intégration européenne, conformément au projet, en soulignant que le calendrier du dialogue doit être actualisé.
D'ici 2019, la Bosnie-Herzégovine devra obtenir le statut de candidat, normalement si elle termine le processus d'envoi d'une réponse au questionnaire et si la Commission termine ses travaux.
Albanie si elle remplit les conditions. Et la Macédoine, si elle ferme la question du nom avec la Grèce en 2019, aura des négociations d'adhésion.
Toutefois, il ressort clairement du document que les délais fixés pour l'achèvement du processus d'adhésion à l'UE n'ont été clairement exprimés que pour le Monténégro et la Serbie, car ils dirigent ce processus, mais le même projet souligne que cette perspective est ouverte à tous les partenaires de la région. Le document ne dit pas expressément six États, mais un partenaire (Kosovo), que cinq États membres de l'UE n'ont pas reconnu.












