La MINUK explique comment l'arrestation du Premier Ministre Haradinaj par Interpol a été retirée

La MINUK a annoncé qu'en décembre 2016, elle avait envoyé à Interpol la marque des autorités du Kosovo, par laquelle les arrestations de 20 citoyens du Kosovo devaient être expulsées, suggère Tanjug. La Mission des Nations Unies au Kosovo a ainsi assuré la médiation entre Pristina et Interpol sur la [...]
La MINUK a annoncé qu'en décembre 2016, elle avait envoyé à Interpol la marque des autorités du Kosovo, par laquelle les arrestations de 20 citoyens du Kosovo devaient être expulsées, suggère Tanjug.
La Mission des Nations unies au Kosovo a ainsi assuré la médiation entre Pristina et Interpol sur la base de son rôle conformément à la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies.
Il est donc indiqué dans le communiqué que le porte-parole de la MINUK, Sanam Dollatshah, a envoyé à Tanjug en réponse à la question de l'agence. La NMIC a donné son consentement à vouloir écarter les mandats d'arrêt du premier ministre actuel du Kosovo, Ramush Haradinaj, que la Serbie accuse de crimes de guerre, ainsi que la nature de leur arrestation.
Pour des précisions sur le rôle de la MINUK dans la décision d'Interpol, le communiqué souligne que “conformément au rôle de la MINUK en vertu de la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies en 2002 U n NMIC a signé le mémorandum d'accord avec Interpol”.
Il s'agit du Mémorandum “Coopération en matière de prévention de la criminalité et de justice pénale”, dont le but, semble-t-il, était d'établir le cadre de coopération entre les deux parties, y compris l'échange d'informations policières, la publication et la circulation, l'accès aux réseaux et bases de données d'Interpol...
On sait dans le communiqué que le Mémorandum d'accord entre Interpol et la MINUK est toujours en vigueur.
Par conséquent, la MINUK agit comme médiateur entre les autorités du Kosovo et Interpol, en ce qui concerne toutes les questions liées à la prévention de la criminalité, à la coopération policière et au droit pénal”, dit le communiqué.
Dans ce contexte, dit le suivant, U n Le NMIC en décembre 2016 a délivré Interpol la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies, dans laquelle l'exemption des arrestations internationales contre 20 citoyens du Kosovo est requise, et il l'a fait sur la base de la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies, “a agi dans tous les cas dans le passé”.
Interpol a retiré 18 personnes de la liste des fugitifs du Kosovo à la recherche de la Serbie, dont le Premier Ministre du Kosovo, Ramush Haradinaj.
Tous sont libres de se déplacer en dehors du territoire du Kosovo sans aucun problème.












