Lumez licenciement requis, enquête sur PDK

La société civile du Kosovo affirme que l'intégrité et la crédibilité du procureur principal de l'État et du procureur sont tombées, à la suite de la publication de wiftaps “Proto 3”, où les proximités d'Alexander Lumezi avec le Parti démocratique du Kosovo, où il y avait des soumissions à adhérer, rapporte KTV. Les représentants de la société civile demandent le licenciement du Procureur [...]
Les représentants de la société civile demandent le renvoi du procureur en chef Lumez du KKP et l'enquête sur le PDK par le procureur spécial. Sinon, si le KKP ne fait pas son travail, ils exigent que Lumez démissionne lui-même comme acte moral après ce scandale. Ils estiment même qu'à ce stade la caractéristique du système judiciaire et du ministère public est nécessaire.
Pour les ONG, le lynchage linguistique et médiatique du groupe KOHA est inacceptable par le Procureur général de l'État, qui qualifie ces médias de complices de groupes criminels.
Selon eux, la publication d'informations à l'intention des chefs de secrétariat des institutions publiques est dans l'intérêt public et les médias font leur travail.
Le Procureur de l'État a accusé mardi les médias du groupe Time de faire des coalitions non progressistes et d'intérêt pour les groupes criminels, suite à la publication du télégramme “proto 3”, où des accords ont été conclus pour l'éventuelle adhésion d'Alexander Lumez au PDK.
Le procureur en chef dit qu'il ne faisait pas partie de ces discussions, même si dans les wiftaps Adem Grabovci confirme Kadri Wessel qui a rencontré et parlé à Lumez.












