IKD: Avec la résurrection spéciale devient un dommage majeur pour le Kosovo

L'Institut pour la justice du Kosovo a réagi à l'initiative récente de plusieurs députés de la République du Kosovo, ainsi qu'à l'appui de cette initiative de hauts représentants de l'État et de certains partis politiques concernant le changement de la loi sur les chambres spécialisées et le parquet spécialisé. [...]
L'IKD estime que l'initiative visant à annuler le Tribunal spécial viole gravement les obligations internationales du Kosovo en conflit avec les valeurs et les principes internationaux relatifs à l'état de droit que le Kosovo a promis et s'oppose fermement à la subjectivité judiciaire internationale du Kosovo.
Cette étape, si elle est réalisée, montre finalement que le Kosovo n'est pas en mesure d'entrer en relations contractuelles avec les États et les organisations internationales en raison du non-respect des mêmes accords internationaux qu'il s'est engagé à mettre en œuvre de manière solennelle et écrite.
Cette étape, si elle est réalisée, constitue également une grave violation de la coutume internationale, ce que le Kosovo ose et ne doit pas se permettre si le statut non solennel de citoyenneté du Kosovo est pris en compte”.
“Madje, une telle approche du Kosovo dans le rapport avec la communauté internationale, va à l'encontre du principe fondamental de la responsabilité de l'État en droit international, qui stipule clairement que tout État qui viole une obligation internationale doit être tenu pour responsable de ses actes délictueux : c'est la responsabilité de l'État qui ne respecte pas les obligations internationales immédiatement pour prévenir de tels actes ou, au contraire, faire face à des conséquences. Ces conséquences dans le cas du Kosovo seraient irréparables”.
L'IKD appelle l'Assemblée du Kosovo, les chefs d'État et les dirigeants politiques à continuer de s'acquitter des obligations constitutionnelles, internationales et juridiques qui incombent au Tribunal spécial et à ne pas prendre de mesures qui sapent la subjectivité internationale de la République du Kosovo.












