La Turquie demande l'extradition de 45 fugitifs de la FETO de 22 pays, dont l'Albanie

Dans le cadre de la principale procédure judiciaire engagée contre l'organisation terroriste FETO/PY, la Turquie a préparé des demandes d'extradition de 45 inculpés qu'elle a constatés dans divers États, dont l'Albanie, rapporte l'Agence Anadolu (AA). La procédure dite “culom” contre la FETO est en cours de traitement devant la Cour pénale 4 à Ankara, tandis que [...]
La procédure dite “culmative” à l'égard de la FETO est poursuivie devant le tribunal pénal 4 d'Ankara, tandis que le tribunal a remis les conditions pour l'extradition de 45 fugitifs recherchés par un total de 22 pays.
Les dirigeants du FETO, y compris le dirigeant de cette organisation, Fetullah Gylen, sont en fuite des corps turcs et ont été confirmés dans 22 pays du monde entier.
La Turquie demandera l'extradition de fugitifs des États-Unis (SHBA), de l'Allemagne, de la Grande-Bretagne, d'Israël, de la Belgique, de la Norvège, du Cambodge, de la Thaïlande, de Madagascar, de Malte, du Burkina Faso, du Mozambique, de l'Égypte, du Turkménistan, du Kirghizistan, de l'Ouzbékistan, du Kazakhstan, de l'Albanie, des Pays-Bas, de l'Afrique du Sud et de l'Ouzbékistan (EBA).
En plus du dirigeant de la FETO, Gylen, la Turquie demandera également l'extradition de l'ancien rédacteur en chef du journal “Zaman”, Ekrem Dumanlı, FETO (appelé imam) au pouvoir judiciaire (4)x2>, Ahmet Can, secrétaire de Gylegen, Cevdet Türkyo, superviseur de la FETO à l'académie militaire, Sait Aksoy, coordinateurs en chef du pays, Ahmet Ursova, ancien chef de la Banque, Mustafa Talat Talat, et Sabat Karc, qui a été nommé au début de l'Université d'Amérique du Texas Alika.
L'une des conditions d'extradition sera envoyée aux autorités albanaises, où, comme enseigné, il y a un des dirigeants Je vous remercie.
Parmi les exigences préparées pour l'extradition vers la Turquie figure celle qui porte le nom de Mustafa Can, qui est connu comme la responsabilité de la FETO pour les Balkans et est situé au Kazakhstan.
Il s'agit des fugitifs du FETO auxquels un acte d'accusation a été déposé à Ankara avant la tentative de coup d'État du 15 juillet dernier, qui a été menée par des membres de l'organisation terroriste qui avaient précédemment infiltré l'armée, la police et d'autres institutions turques.
Le groupe est notamment accusé d'avoir tenté d'occuper des institutions de l'État, de saper l'ordre constitutionnel en Turquie et d'établir une oligarchie autoritaire.










