Désormais, les Kosovars ne peuvent pas abuser de l'aide sociale en Suisse

En principe, le Conseil fédéral suisse s'est prononcé en faveur de l'utilisation de preuves obtenues par observation contre des personnes soupçonnées d'abus de l'aide sociale. Avec cette position, le gouvernement du pays a approuvé la proposition de la Commission du travail social (SGK) sous la Chambre des cantons du Parlement [...]
Avec cette position, le gouvernement du pays a approuvé la proposition de la Commission du travail social (SGK) sous la Chambre des cantons du Parlement suisse, rapports Sf.ch.
Le soutien a été fourni à <x0-progressivement” puisque le Conseil fédéral a également présenté ses réserves concernant la proposition d'établir une base judiciaire sur la question, transmet albinfo.ch.ch. Ainsi, entre autres choses, le Conseil fédéral approuve l'acceptation comme preuve d'initiatives de voix et d'apparence. Mais il refuse d'accepter le déploiement de traceurs GPS, une chose que la commission avait demandée.
Le gouvernement soutient son rejet partiel de la nécessité de protéger le domaine privé de la personnalité humaine et du principe de proportionnalité. En outre, l'exécutif du pays doute de savoir si l'équipement technique peut réellement assurer une connaissance cruciale des allégations d'abus de l'aide sociale.
Les autres réserves que le Conseil fédéral a sur la proposition proposée ont trait au délai prévu pour le suivi.












