Les quatre innocents “Groupe Kumanovo” ont une demande (Vidéo)

Ils ont été libérés comme innocents dans l'affaire Trima Quarter. Mais, Besnik Aydini, Fazli Osmani et Besnik Bajrami disent qu'il n'y aura rien à compenser pour l'inculpé se tenant derrière les barreaux pendant deux ans et demi et la privation de liberté loin de la famille, écrit la télévision 21. Ils ont averti qu'ils demanderaient [...]
On va se plaindre de la compensation, mais l'argent n'est rien pour la famille. Depuis deux ans et demi que je suis ici, je me sens très mal, loin de la famille et loin des enfants”, a dit Besnik Aydin, libéré comme innocent.
Selon la paire protectrice, les prédispositions légales prévoient des dommages-intérêts de 1 000 denars pour le jour passé comme innocents en cellule depuis le jour de l'arrestation. Les avocats disent que ce montant n'appartient qu'à la position physique dans une cellule qui les a fait travailler et soutenir leur famille.
L'avocat de l'un des inculpés, Asmir Alispahic, avertit de la demande de représailles de son client, même de la souffrance psychique qu'il a éprouvée pendant son séjour en détention pendant deux ans et demi.
“Maintenant, nous devons attendre la décision écrite du tribunal et voir si l'accusation va déposer une plainte sur les quatre personnes acquittées de leurs accusations. Si ces plaintes doivent être déposées, la Cour d'appel décide et après la poursuite de ce tribunal du deuxième degré. Puis, à un certain moment, selon la loi sur les relations d ' obligation, les personnes libérées ont le droit de demander réparation de la part de ceux qui ont délivré et prononcé la garde à vue. Cette obligation incombe aux compétences du ministère de la Justice, directement à la Direction de l'application des sanctions”, a déclaré Asmir Alispahic, avocat.
D'après les garanties, selon le Code pénal, toutes les personnes libérées et libérées ont droit à une indemnisation pécuniaire. Mais selon la procédure légale, il faut s'attendre à ce que la décision de les libérer devienne tout-puissante, ce qui, selon les avocats, n'est fait que s'il n'y a pas de plainte au second degré à la cour d'appel. Une fois cette phase achevée, les personnes blessées dans un délai de trois ans ont le droit de se plaindre de leur détention provisoire.











