Histoires de journalistes attaqués au Kosovo (Vidéo)

La Commission “Justice au Kosovo” a présenté les histoires de journalistes qui ont été attaqués pendant leur travail. Behar Mustafa, journaliste pour KALLXO.com, qui a été attaqué alors qu'il assistait à une manifestation par des Albanais dans le sud de Mitrovica en juin 2014, dit qu'il ne sait toujours pas qui sont les agresseurs, pour autant que l'incident [...]
Behar Mustafa, journaliste de KALLXO.com, qui a été attaqué alors qu'il protestait par des Albanais dans le sud de Mitrovica en juin 2014, dit qu'il ne sait toujours pas qui sont les agresseurs, pour autant que l'incident ait eu lieu au moment de la journée,
Il dit qu'il n'y a aucune information de la police ou de l'accusation sur l'affaire.
Je m'attends à savoir qui sont ces gens qui m'ont attaqué. Tant que je ne sais pas qui sont les agresseurs, comme je peux attendre que l'affaire et ces personnes comparaissent devant le tribunal”, Mustafa a dit.
Vehbi Kajtazi, rédacteur en chef du portail “Insander”, a déclaré au juge “du Kosovo que la sécurité des journalistes est extrêmement vulnérable car, selon lui, au moment où ils sont attaqués et qu'en présence de centaines de personnes.
Depuis le jour où il a été attaqué, il y a trois semaines, Caitazi dit qu'il déménage sous escorte de la police.
Je n'ai pas prêté beaucoup d'attention aux menaces avant d'être agressé physiquement. Mais après le dernier cas où j'ai été agressé physiquement au point de la journée devant des centaines de personnes, cela montre que notre sécurité est facilement vulnérable, cela indique que les auteurs des attaques n'ont pas peur de la justice”, dit Cajazi.
Selon les données de la police, 23 cas différents de journalistes ont été signalés entre janvier et octobre de cette année. Les cas de police varient, y compris le harcèlement, l'intervention du cybersystème, les lésions corporelles, les boîtes de conserve et d'autres cas.
De janvier à la mi-octobre de cette année, 23 cas de harcèlement impliquant un cas de harcèlement, 3 cas d'intervention du cybersystème, 5 cas de lésions corporelles légères, 13 cas de maladie du canon et un cas de légalisation de faux contenus.












