C'est arrivé au Kosovo, 19 ans, pour la deuxième fois en Suisse.

Dans la plupart des cas, dans les municipalités où l'assemblée des citoyens (vote de tous les citoyens) est essentiellement formelle. C'est parce que les demandes de naturalisation ne se présentent aux citoyens qu'après avoir traversé les filtres des autorités municipales. Mais dans le cas de Kosovar de 19 ans ne [...]
Dans la plupart des cas, dans les municipalités où l'assemblée des citoyens (vote de tous les citoyens) est essentiellement formelle. C'est parce que les demandes de naturalisation ne se présentent aux citoyens qu'après avoir traversé les filtres des autorités municipales.
Mais dans le cas de Kosovar, 19 ans, il n'y a pas eu une telle approbation, écrit Zaofingertagblat.ch. Le groupe politique “Pro Offringen” a recommandé que l'Assemblée des citoyens rejette l'exigence de mention, qui est maintenant en vigueur jeudi (pour la deuxième fois maintenant) de cette semaine.
Le 8 septembre 2016, la même assemblée avait rejeté la demande par une majorité écrasante, seulement en se fondant sur des reproches inexpliqués par un électeur, albinfo.ch émissions. Par la suite, le Kosovo a exercé le droit de porter plainte au niveau cantonal. Il a reçu des réponses positives, de sorte que l'Assemblée a été contrainte de déposer à nouveau sa demande.
L'exécutif de la municipalité, énumérant les arguments en faveur du Kosovo, écrit qu'il a été très convaincant sur le test. Sur les 95 questions qu'il a posées, il a donné 93 réponses correctes. La jeune fille de 19 ans a également une bonne réputation, une grande préparation à l'intégration et aucune préséance criminelle. Un porte-parole de la municipalité a dit au journal que la <x0vediction (de l'Assemblée) a été arbitraire, transmet albinfo.ch. Les accusations objectivement inintelligibles ne reposaient sur aucun argument. De cette façon, le plaignant n'avait pas le moyen de se défendre contre les accusations papales”.
Par contre, “Pro Offringen” met en garde contre l'absence d'examen des accusations dans la municipalité. Ni la requérante ni le critique n'ont été entendus par la Commission de naturalisation. Ce n'est qu'après l'apurement des charges, que l'Assemblée des citoyens doit présenter la motion en question, envoie albinfo.ch. C'est pour ça qu'elle doit être contrariée.












