Ahmeti ne s'attend pas à ce que les votes conditionnels mettent en danger la victoire

Ahmeti ne s'attend pas à ce que les votes conditionnels de la Turquie mettent en péril le deuxième mandat de Pristina, Shpend Ahmeti, et le candidat de Vetevendosje, même pour un mandat dans la capitale, ne conteste pas la victoire. Il ne s'attend pas à ce que le renflouement des votes inverse le résultat de son divorce. Comparaison de son vote Ahmeti dans le rapport [...]
Ahmeti ne s'attend pas à ce que les votes conditionnels mettent en péril le second mandat
Le leader de Pristina Shpend Ahmeti et le candidat de Vetevendosje, même pour un mandat dans la capitale, ne contestent pas la victoire. Il ne s'attend pas à ce que le renflouement des votes inverse le résultat de son divorce.
En comparant son vote à Ahmeti en proportion de celui de son contre-candidat, Arba Abashi du LDK n'est que de 307 voix. Par contre, environ 1 500 votes sous caution et une centaine de votes par courrier sont comptés.
Avec un score serré, mais oui, nous sommes gagnants. Nous sommes également gagnants d'un mandat”, a dit Ahmeti.
Si nous prenons ces votes sur la base de ces votes, il y a des votes des commissaires et des observateurs qui peuvent être traduits proportionnellement entre les deux candidats. D'autre part, je crois que nous avons sécurisé les votes de la diaspora par la poste. Donc on ne s'attend pas à ce qu'il y ait une goutte du résultat”, a dit Ahmeti sur KTV. “Au premier tour, j'ai eu environ 600 voix, Arba Abrashi environ 500 voix, Selim Pacolli environ 200 voix”, a-t-il dit.
Ahmeti a réaffirmé que Arbani n'était pas seul dans cette course, et que tout le gouvernement était devant.
Et le PDK l'a soutenu. C'était une guerre spéciale qui a été combattue pour faire tomber Vetevendosje à Pristina, parce qu'on m'a dit que nous ne l'avions pas avec vous, mais nous l'avons avec Vetevendosje”, a dit Ahmeti.












