Moins susceptibles d'être réalisées la promesse de Haradinaj, pas de libéralisation rapide

Les minimums sont la probabilité que dans un court laps de temps le Kosovo sera levé avec l'Union européenne (BE), comme le Premier ministre Ramush Haradinaj l'a promis. Cela est dû à l'échec de l'accord de démarcation avec le Monténégro, ainsi qu'à l'échec de la lutte contre la corruption et le crime organisé, écrit “Zeri”. Ces deux [...]
Les minimums sont la probabilité que dans un court laps de temps le Kosovo sera levé avec l'Union européenne (BE), comme le Premier ministre Ramush Haradinaj l'a promis.
Cela est dû à l'échec de l'accord de démarcation avec le Monténégro, ainsi qu'à l'échec de la lutte contre la corruption et le crime organisé, écrit “Zer”.
Ces deux critères (démarrage et lutte contre la corruption) sont initiés par tous les hauts responsables internationaux qui se rendent au Kosovo, ainsi que par leurs représentants diplomatiques accrédités dans le pays, en vertu desquels, sans remplir ces deux critères, aucun visa n'est retiré de l'UE.
En fait, le Kosovo est le seul pays de la région qui n'a pas le droit de circuler sans visa dans l'UE, ce dont bénéficient les citoyens des pays voisins depuis plus d'une demi-décennie.
Le Premier ministre du pays, Ramush Haradinaj, a déclaré jeudi que la libéralisation des visas pourrait répondre aux critères de l'accord de stabilisation et d'association (MSA), mais n'a pas exclu non plus la condition de démarcation.
La mise en œuvre de l'ASA “est automatiquement la question qui entraîne la libéralisation. Nous savons qu'il s'agit également de la démarcation, car l'accord qui n'est pas ratifié par les deux parlements est un projet d'accord. Nous ne ferons aucune découverte”, a dit Haradinaj. /Sonne/












