L'Espagne accueille le scénario de Yougoslavie, la division catalane n'est que le début

Les partisans de l'indépendance de la Catalogne ont déjà demandé aux fonctionnaires de ne pas se conformer aux ordres du gouvernement espagnol mais de réagir avec une résistance pacifique. Dans un appel aux citoyens, la désobéissance civile est nécessaire pour protéger les bâtiments des institutions catalanes par le gouvernement espagnol. Suspecté pour [...]
Les partisans de l'indépendance de la Catalogne ont déjà demandé aux fonctionnaires de ne pas se conformer aux ordres du gouvernement espagnol mais de réagir avec une résistance pacifique.
Dans un appel aux citoyens, la désobéissance civile est nécessaire pour protéger les bâtiments des institutions catalanes par le gouvernement espagnol.
Il est allégué qu'en raison de ce scénario dans les rues de Catalogne, la police espagnole, même les militaires, suivent le journal Metro.net.
L'analyste politique et militaire Sara Plana a récemment déclaré que l'indépendance de la Catalogne révélerait la fragilité de la gestion par les Espagnols, et l'État serait prêt à aller à la guerre pour garder “.
Elle compare même la situation à celle de l'ex-Yougoslavie.
Dans ce qui serait le plus alarmant parallèle à la Yougoslavie, beaucoup de gens en Espagne ont des objectifs séparatistes, et la Catalogne indépendante ne pourrait être qu'un des nombreux dominos à tomber”, a-t-elle dit.
Dans le cadre des mesures déjà en vigueur, la police régionale catalane sera sous le contrôle direct de Madrid. Toute personne qui sera nommée au poste de ministre régional des affaires intérieures, “donnera aux membres de la police catalane des ordres directs qui doivent être mis en oeuvre”.
Selon le document, si nécessaire, les membres de la police catalane peuvent être remplacés par les forces de sécurité nationales.
Madrid cherche maintenant à prendre le plein contrôle des finances de la région, y compris les impôts et les budgets.
Le gouvernement espagnol contrôle déjà la télévision locale et les services numériques, tandis que les dirigeants des médias publics peuvent être licenciés. Le gouvernement veut fournir “la transmission d'informations réelles, objectives et équilibrées qui respectent le pluralisme politique, social et culturel”.












