“L'écart de compensation nuit aux petites parties”

Le directeur de l'Institut pour la gouvernance locale Besnik Tahiri a été déclaré sur l'idée de supprimer le ruissellement. Tahiri a indiqué que si le ruissellement est retiré, alors seuls les sujets sont perdus sur une petite base locale, ce qui, selon lui, affaiblirait la crédibilité du chef. D'autre part, avec un ruissellement, nous avons beaucoup de calculs de sujets politiques, d'importance [...]
Le directeur de l'Institut pour la gouvernance locale Besnik Tahiri a été déclaré sur l'idée de supprimer le ruissellement. Tahiri a indiqué que si le ruissellement est retiré, alors seuls les sujets sont perdus sur une petite base locale, ce qui, selon lui, affaiblirait la crédibilité du chef.
D'autre part, avec le ruissellement, nous avons beaucoup de calculs de sujets politiques dont l'importance augmente de manière déraisonnable et s'affaiblit donc directement, écrit Tahiri.
Et de plus, le rôle de l'assemblée municipale devient secondaire et se transforme en forum de levée de main”, écrit Tahiri.
Voici son poste complet:
Le ruissellement devrait-il être enlevé ?
Le débat sur la question de savoir si le ruissellement devrait être évité devrait commencer en 2018.
Il y a deux postes :
Si le ruissellement s'en va, il risque de perdre sa légitimité démocratique, de nuire à des sujets locaux peu basés, et ainsi d'affaiblir la crédibilité du président.
D'autre part, avec le second tour, nous avons beaucoup de calculs de sujets politiques dont l'importance ne cesse de croître de façon déraisonnable et donc le président direct s'affaiblit. De plus, le rôle de l'assemblée municipale devient secondaire et se transforme en une levée de main.
Ce débat ne doit pas être traité indépendamment, seulement avec la loi électorale, mais comme le processus global de révision du système gouvernemental au niveau local.
Cette situation fait que le début d'un examen fonctionnel du système de gouvernance ne passe pas inaperçu.












