Faton Ramadani parle encore de l'attaque contre Wehbi Kaitazi, c'est ce qu'il dit

Faton Ramadani, le principal suspect qui a été arrêté pour l'attaque d'hier contre le rédacteur en chef d'Insider, Vehbi Kajtazi, a à nouveau écrit quelque chose dans son profil Facebook. Dans cet écrit, Ramadani dit que l'Inspection de police doit enquêter sur le commandant de police Driton Ymer, diffusé Periscopi. Dans son écriture, Faton Ramadani accuse [...]
Faton Ramadani, le principal suspect qui a été arrêté pour l'attaque d'hier contre le rédacteur en chef d'Insider, Vehbi Kajtazi, a à nouveau écrit quelque chose dans son profil Facebook.
Dans cet écrit, Ramadani dit que l'Inspection de police doit enquêter sur le commandant de police Driton Ymer, diffusé Periscopi.
Dans ses écrits, Faton Ramadani accuse également les commandants de police d'avoir des liens.
Voici ce que Ramadan prétend dans son écriture, que Periscope libère sans interférence :
Son écriture complète:
Pourquoi l'inspecteur Driton Ymer devrait-il enquêter ?
Dritton Ymer de trois amis qui se tournaient vers moi seul que je devais aller à la police avec la police, et les deux autres ne lui ont même pas demandé de montrer qu'il avait une tendresse sur moi.
Attu avait des caméras, je pensais qu'on m'avait arrêté dans les infos était de la position d'Ymer, et il devait être par la caméra pour enquêter sur l'inspecteur si les municipalités de la police connectées aux portails qui font la conception sur l'opinjon, donnant la direction opposée, disant Faton Ramadani a été arrêté pour l'attaque de Wehbi Cadetazi.
L'inspecteur d'officier a besoin à travers la caméra pour enquêter sur ces photos de derrière son dos qui sont faites à partir de la position de l'étoile.
Les invités qui étaient avec moi soupçonnaient le même événement que celui des Driton.
L'inspecteur de police à travers les caméras et le positionnement de la photo de chantage qui a été faite hier l'inspecteur a une preuve claire de s'il l'a fait à travers les propriétaires de certains portails qui pend souvent avec eux.
J'ai été interrogé par la police criminelle moi-même en tant que témoin, les caméras locales montrent que je n'étais pas l'agresseur du journaliste.












