Un mois d'arrestation d'un membre de la CEC pour annihilation des documents de vote

La Cour constitutionnelle de Prizren a prévu la mesure d'assignation à résidence, d'un mois, pour l'accusé A.D., qui peut durer jusqu'au 07.07.26, en raison de la suspicion que le même a commis l'acte criminel, “l'élimination du vote matériel”.
Selon le communiqué de presse, on sait que le défendeur n'ose pas quitter le règlement sans l'autorisation de la Cour, et il est interdit de contacter ceux avec qui il ne vit pas ou qui sont dépendants de lui.
“Si l'accusé viole la mesure d'assignation à résidence, les mêmes mesures de détention” seront nommées, a déclaré la déclaration.
Le tribunal en cas d'assignation à résidence, contre les défendeurs, a estimé qu'il y avait des raisons légales pour la nomination, et à partir des preuves recueillies jusqu'à ce stade, est fondé :
"Avec le 07 juin, le défendeur dans la qualité du membre de la CEC, en abusant de son devoir, de sa position et de ses autorisations concernant les élections au centre de vote de l'école “Sharri” à Jabllanica A.D. afin d'empêcher la poursuite normale des élections, et d'empêcher la libre expression de la volonté des citoyens, le défendeur A.D., prend et cache six (6) bulletins de vote vides en faisant les déchirements du bloc de vote, qu'il cache, en usant abusivement des fonctions, des positions et des autorisations concernant les élections”.
Ces faits seront toutefois invoqués dans les étapes ultérieures de la procédure pénale.
Le procès de la procédure préliminaire a fait l'éloge de la demande du Procureur de l'État pour la désignation de la mesure de détention, et les allégations des parties au cours de l'audience, ainsi que les documents et les éléments de preuve importants, ont conclu que l'obligation de déterminer la mesure de détention n'était pas fondée.
Le procès de la procédure préliminaire est d'avis que même avec la mesure d'assignation à résidence, elle sera gérée de manière à assurer la présence du défendeur dans la procédure préliminaire, et la procédure peut être menée sans entrave même avec la mesure d'assignation à résidence.
“En tenant compte de tous les faits et circonstances concrets, la Cour estime que l'étendue de la détention est grave, en revanche avec la mesure d'assignation à résidence, ce qui garantira le développement sans entrave de la procédure d'enquête, puisque même avec cette mesure, la liberté de circulation et de circulation de l'accusé sera limitée, et le seul contact que l'on peut avoir avec les membres de sa famille et ceux qui vivent. De plus, si le défendeur ne respecte pas la mesure d'assignation à résidence, le tribunal remplacera la mesure par la mesure de détention”, elle est annoncée dans la déclaration.
La mesure sera surveillée par le poste de police de Prizren, qui, même sans la demande du tribunal à tout moment, peut vérifier l'application des mesures d'assignation à résidence et signaler à la Cour toute violation éventuelle de la mesure.Périscope












